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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DALMASEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407540

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa long séjour "visiteur" d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le défaut de justification de la nécessité d'un séjour de longue durée, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 311-1, L. 312-2, L. 411-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 7 et 9).

Avocat : DALMAS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que l'absence de délivrance d'un récépissé par le préfet ne constituait pas une nouvelle décision de refus, mais relevait de l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le requérant disposait d'une voie de recours parallèle pour demander l'exécution de cette ordonnance, rendant ses conclusions irrecevables.

DALMAS

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026• 11ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01666

Avocat : DALMASSO

10 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518536

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour ou, à défaut, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation de prolongation, le préfet du Val-d'Oise y ayant fait droit postérieurement à l'introduction de la requête. La demande principale tendant à la convocation pour retrait du titre a été rejetée comme irrecevable, aucune décision administrative expresse ou implicite n'étant intervenue sur la demande de titre, le délai d'instruction n'étant pas expiré. Les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DALMAS

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516248

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'avis médical. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-tunisien.

Avocat : DALMAS

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533766

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement enjoignant au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 22 novembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : DALMAS

22 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402805

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 15 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant camerounais souhaitant changer de statut de stagiaire à salarié. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l’enregistrement au motif que le séjour d’un stagiaire est limité à la durée du stage, car ce motif ne concerne pas le caractère incomplet du dossier, mais le fond du droit au séjour, en méconnaissance des articles L. 412-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation pour excès de pouvoir, avec injonction au préfet d’instruire la demande sous dix jours et astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DALMAS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300589

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante marocaine. Le ministre avait fondé son refus sur l’existence d’un lien fort avec le Maroc en raison de son emploi à la Banque Chaabi du Maroc. Le tribunal a jugé que cet emploi, sans caractère stratégique, ne révélait pas un défaut de loyalisme envers la France, constituant une erreur d’appréciation au regard de l’article 21-15 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DALMAS

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'activité de conseil en immobilier de la requérante n'était pas économiquement viable au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de ressources suffisantes. La décision a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DALMAS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502684

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 20 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour sept mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, était suffisamment motivée et que l'urgence liée au danger immédit pour la sécurité routière justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Enfin, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas d'erreur d'appréciation ni de tardiveté fautive de l'administration.

Avocat : DALMAS

22 octobre 2025• JU1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour retirer un nouveau titre de séjour. La juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née le 3 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la condition légale pour faire droit à la demande n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : DALMAS

15 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416623

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du 24 octobre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de fait et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que Mme D... n'établissait pas son entrée régulière ni une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France justifiant une protection. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DALMAS

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511558

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur d'instruire sa demande de naturalisation déposée le 23 février 2024. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 23 août 2025, à l'expiration du délai de dix-huit mois prévu à l'article 21-25-1 du code civil, rendant les mesures sollicitées impossibles car faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Il a également relevé l'absence d'urgence justifiée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DALMAS

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née le 31 juillet 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DALMAS

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406303

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 29 mai 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant tunisien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en opposant une condition de ressources au requérant, alors que celui-ci, âgé de plus de 65 ans, résidant régulièrement en France depuis plus de 25 ans et marié depuis plus de 10 ans, relevait de l'exception prévue à l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALMAS

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301301

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 13 février 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des déclarations fiscales erronées de l'intéressée pour ajourner sa demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DALMAS

19 août 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511414

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au service des naturalisations de rectifier des erreurs matérielles dans son dossier de demande de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un impact immédiat et grave sur sa situation personnelle, malgré la durée des démarches infructueuses. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DALMAS

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALMAS

8 août 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. et Mme D, qui demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de court séjour pour leur fille mineure, afin qu'elle puisse bénéficier de soins médicaux urgents en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que les requérants n'apportent pas d'éléments nouveaux démontrant une aggravation de l'état de santé de l'enfant depuis le rejet d'une précédente requête similaire, et que le simple report d'un rendez-vous médical ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DALMAS

29 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01054

Avocat : DALMAS

24 juillet 2025• Juge des référés