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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAMAMMEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507190

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207367

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a examiné la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a consisté à évaluer le préjudice en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement maintenues. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité à Mme C... pour la période de responsabilité retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 janvier 2026• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506842

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n°2506842 et n°2506849) par M. C... et Mme D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 7 octobre 2024 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur de droit fondée sur l’article L.432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables, dont l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui rencontre des difficultés techniques pour renouveler en ligne sa carte de séjour pluriannuelle via le téléservice ANEF. Il demande au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé. Le tribunal rappelle le dispositif légal et réglementaire (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) qui prévoit un accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité technique avérée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au regard de ces textes.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506956

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant gambien, contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans et titulaire d'un baccalauréat professionnel, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte du parcours d'insertion et de la formation professionnelle suivie par l'intéressé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505191

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la demande, en omettant d'instruire la demande d'admission exceptionnelle au séjour par le travail formulée par le requérant en complément de sa demande pour raisons médicales. Cette annulation est fondée sur le défaut d'examen de la situation individuelle, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514414

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’un récépissé valide jusqu’au 6 janvier 2026, ce qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512116

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoque l'urgence, son titre arrivant à expiration le 6 décembre 2025, et l'impossibilité de déposer sa demande via le téléservice ANEF, malgré ses diligences. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne démontrant pas avoir accompli les démarches nécessaires dans les délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504481

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui restituer sa carte de résident. Constatant que cette ordonnance n'avait pas été exécutée depuis plus de quatre mois, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc enjoint au préfet de restituer le titre de séjour sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512730

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la menace grave pour l'ordre public n'étant pas établie en l'état. Il a enjoint au préfet de restituer provisoirement la carte de résident dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

7 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01898

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504412

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 alinéa 1-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résident. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été écartés comme étant infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504679

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de l’Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, un défaut de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 614-5 et L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02653

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502820

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6, 1°, 2° et 5°) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les conditions pour une délivrance de plein droit n'étaient pas remplies. En conséquence, il a également validé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507346

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 18 février 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant marocain, pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé grave du requérant (cancer) nécessitant l’assistance quotidienne de son épouse. Il a enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 434-8.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501573

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatifs à la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales et pour vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504318

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 septembre 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03166

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une demande de premier titre de séjour et en l'absence de préjudice suffisamment grave et immédiat établi par le requérant, malgré ses diplômes obtenus. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

1 août 2025