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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAMAMMEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502820

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6, 1°, 2° et 5°) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les conditions pour une délivrance de plein droit n'étaient pas remplies. En conséquence, il a également validé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311441

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de logement sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée. Toutefois, le tribunal a écarté des débats les écritures complémentaires de la requérante, présentées par avocat, car elles n'ont pas été transmises par voie électronique conformément aux articles R. 414-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Par conséquent, la demande d'injonction a été rejetée comme irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507346

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 18 février 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant marocain, pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’état de santé grave du requérant (cancer) nécessitant l’assistance quotidienne de son épouse. Il a enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 434-8.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501573

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatifs à la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales et pour vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504318

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 septembre 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03166

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00517

Avocat : PACCARD;SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

19 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505943

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504330

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413024

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. M. B s’étant désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501241

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de séjour du préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire du 7 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une demande de premier titre de séjour et en l'absence de préjudice suffisamment grave et immédiat établi par le requérant, malgré ses diplômes obtenus. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502435

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. A C. Les requérants, de nationalité algérienne, contestaient les arrêtés préfectoraux du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur entrée irrégulière en France et de l'absence de justificatifs de vie commune stable, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les mesures d'éloignement et les interdictions de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502422

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de ce que l'intéressé ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient légales, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505654

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le tribunal administratif de Marseille. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône, estimant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien propre à créer un doute sérieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 juin 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02875

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

28 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305458

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence algérien valable dix ans à M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant remplissait les conditions prévues au h) de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étant titulaire d'un certificat de résidence d'un an et justifiant de plus de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 mai 2025• 3ème Chambre