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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAMIANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412773

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus implicite de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal estime que le silence de la préfète pendant plus de quatre mois constitue un rejet implicite de la demande de titre de séjour elle-même, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, et que ce refus de renouveler le récépissé n'est pas illégal. Il écarte également les griefs tirés de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH, considérant que ces arguments concernent le fond du dossier de titre de séjour et non la simple délivrance d'un récépissé.

Avocat : DAMIANO

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410246

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en préfecture pour déposer un dossier de titre de séjour ne fait pas naître une décision implicite susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que l'intéressé doit, s'il s'estime fondé, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une date de rendez-vous.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAMIANO

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l’Ardèche le 14 février 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, faute de visa de long séjour et d'autorisation de travail, les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... ont été rejetées.

Avocat : DAMIANO

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412752

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de produire une autorisation de travail et un visa de long séjour. Il a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relevant que la vie familiale de l'intéressé se situait en Turquie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DAMIANO

13 janvier 2026• 1ère chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01503

Avocat : DAMIANO

12 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412553

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le retrait de son certificat de résidence de dix ans et la mesure d'éloignement prise par la préfète du Rhône. La préfecture estimait que son mariage avec une Française était frauduleux, car il aurait maintenu une vie commune avec son ex-épouse algérienne. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve suffisante de l'intention frauduleuse de M. A... ni du caractère fictif de son mariage, et a donc annulé la décision de retrait du titre de séjour. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour ont également été annulées. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAMIANO

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, et qu'aucun refus implicite de titre de séjour n'est né. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal précise que l'intéressé peut, s'il le souhaite, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous.

Avocat : DAMIANO

9 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205090

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant son licenciement pour inaptitude prononcé par le président de la chambre d’agriculture des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision et des erreurs de droit concernant l'indemnité de préavis et le calcul de l'indemnité de licenciement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et a écarté le moyen tiré du défaut de motivation. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le statut du personnel administratif des chambres d’agriculture.

Avocat : DAMIANO

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410509

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2025.

Avocat : DAMIANO

22 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01622

Avocat : DAMIANO

17 octobre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01623

Avocat : DAMIANO

17 octobre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503175

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait des drapeaux israéliens hissés à l’Hôtel de ville de Nice. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc donné acte de ce désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision implicite de refus du maire.

Avocat : DAMIANO

11 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504576

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale relative aux conditions de prise en charge de Mme B au centre hospitalier Albertville Moutiers pour une reprise chirurgicale de prothèse de hanche. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présentait un caractère utile, et a désigné le docteur D C comme expert. En revanche, la demande de provision de 100 000 euros a été rejetée car présentée de manière irrecevable dans le cadre d'une requête en référé expertise. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais irrépétibles ont également été rejetées.

Avocat : DAMIAN

1 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405714

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A se disant Abdouramane B, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFPRA n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur d'appréciation. Il a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de démarches suffisantes et assidues auprès des autorités ivoiriennes ou sénégalaises avant la date de la décision attaquée, comme l'exigent la convention de New-York du 28 septembre 1954 et les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAMIANO

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503174

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension de la décision implicite du maire de Nice refusant de retirer les drapeaux israéliens du fronton de la mairie. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard du principe de neutralité du service public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le pavoisement, présenté comme un soutien aux otages, ne créait pas de trouble à l'ordre public et n'était pas en contradiction avec la position diplomatique française. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAMIANO

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412427

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de douze mois pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII du 7 mai 2024, lequel concluait que son état de santé ne justifiait pas la délivrance d'un titre. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge avancé de l'intéressé, de son entrée récente en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale en Tunisie.

Avocat : DAMIANO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412429

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante tunisienne, qui contestait les décisions du 14 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions relatives à l'état de santé, dès lors que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Tunisie. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DAMIANO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400033

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a relevé d'office une irrecevabilité, estimant que la demande de titre de séjour, formulée par voie postale, n'était pas régulière au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt par téléservice ou par comparution personnelle. En conséquence, le silence gardé sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître de décision implicite de refus. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : DAMIANO

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307375

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 4 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant tunisien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car seule une demande abusive ou dilatoire peut légalement justifier un tel refus, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, M. A invoquant des circonstances nouvelles (son mariage). La juridiction a enjoint à la préfète d'accorder un rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAMIANO

7 mai 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406776

Avocat : DAMIANO ISABELLE

7 mars 2025