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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600350

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., père d'enfants français, pour contester la clôture automatique de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant invoque l'urgence, caractérisée par sa situation de précarité et l'absence de ressources, et soutient que la décision est entachée d'un défaut de motivation, d'incompétence et d'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de la décision attaquée et en enjoignant au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

30 janvier 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02675

Avocat : SAIDANI

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600035

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du président de l’Université Côte d’Azur refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 mai 2024. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition relative à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : LARIDAN

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401154

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de l’association Centre d’équitation de Mallemort visant à obtenir la reprise des relations contractuelles et l’annulation de la délibération du conseil municipal de Mallemort du 6 décembre 2023 approuvant la résiliation de la convention d’occupation du domaine public signée le 14 juin 1994. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général, à savoir le changement de mode de gestion de l’activité équestre en service public, et que l’absence d’indemnisation dans la délibération n’affectait pas sa légalité. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant les conventions d’occupation du domaine public, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : LARIDAN

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506952

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure. Il a jugé que les multiples condamnations pénales de l'intéressé, étalées sur plusieurs années et incluant des faits de vol, escroquerie et recel en bande organisée, caractérisaient une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GIORDANO

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503905

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du 25 juin 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, le changement de statut de son titre de séjour de "travailleur saisonnier" à "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet a méconnu l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en opposant l'absence de visa long séjour, alors que M. B. en avait déjà obtenu un pour sa précédente carte de séjour. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B. dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : JAIDANE

28 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02943

Avocat : MONPION;DANINTHE;KOHN ET ASSOCIES;CLL AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600703

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester la décision d’ajournement à l’examen d’entrée au CRFPA. Le juge a reconnu l’urgence, la décision faisant obstacle à l’inscription à l’école de formation des barreaux et au projet professionnel de la requérante. Il a également estimé que le moyen tiré de la composition irrégulière du jury du grand oral (deux examinateurs au lieu de trois), en méconnaissance du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision d’ajournement a été ordonnée.

Avocat : DANDAN

27 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504576

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, le requérant ne remplissant pas les conditions pour se voir délivrer de plein droit un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-marocain, ni l'article L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : JAIDANE

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600114

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait l'urgence liée à la rupture de son contrat de travail et des moyens tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen de sa situation, d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-7 du CESEDA) et d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public (articles L. 432-1 et L. 412-5 du CESEDA). Le juge des référés a fait droit à la demande, suspendant l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous un mois, en s'appuyant sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

26 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04524

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

26 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522977

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Addis-Abeba refusant un visa de long séjour à un mineur éthiopien au titre de la réunification familiale, au motif que le lien familial avec sa sœur, réfugiée en France, n'était pas établi. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'âge du demandeur (16 ans) et de sa situation d'isolement en Éthiopie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que l'administration n'avait pas examiné si la requérante disposait de la tutelle légale de son frère, conformément aux articles L. 561-2 et L. 434-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : DANET

23 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502457

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à la rectrice de lui faire trois propositions d'admission en master 1. Le juge a considéré que la mesure sollicitée, visant à obtenir des propositions d'admission précises, présentait un caractère définitif et non provisoire, ce qui la rendait irrecevable dans le cadre d'une procédure de référé. Il a également estimé que l'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante n'ayant pas démontré que la situation actuelle compromettait gravement son projet professionnel. Enfin, la mesure n'a pas été jugée utile, le rectorat ayant déjà effectué de nombreuses sollicitations et justifié de l'organisation de commissions d'accès aux études.

Avocat : DANDAN

22 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02381

Avocat : DANA

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503899

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante chinoise de 78 ans. Le tribunal a estimé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence en France de ses quatre enfants et de sa petite-fille, de son hébergement et de sa prise en charge par eux, ainsi que de l’absence d’attaches dans son pays d’origine. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DANTON

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502457

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 12 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600107

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme E..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La requérante contestait notamment le défaut d’examen de sa situation personnelle et familiale, l’absence de prise en compte de circonstances humanitaires, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué, estimant que le préfet n’avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte l’évolution récente de la situation familiale de l’intéressée.

Avocat : SAIDANI

21 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600120

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance de référé du 17 avril 2025, laquelle enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte après que le préfet a pris un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par ailleurs, M. A... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOURDAN

21 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501944

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de français. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais d’instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

21 janvier 2026• 2ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00934

Avocat : WOLDANSKI

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3