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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415235

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une erreur de fait ou d’appréciation, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle ou familiale en France. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l’absence de menace pour l’ordre public, la mesure étant fondée sur l’irrégularité du séjour (article L. 611-1 du CESEDA). La décision confirme la légalité de l’éloignement.

Avocat : BADANI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01866

Avocat : DANTEC

13 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301485

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., professeur des universités, qui contestait le refus implicite de l'université Côte d'Azur (UCA) de le rattacher à une équipe de recherche et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a estimé que le refus de rattachement au laboratoire Géoazur ne méconnaissait pas l'article 4 du décret du 6 juin 1984, car rien n'empêchait le requérant de solliciter un autre rattachement. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées, et les demandes indemnitaires ont été écartées, faute d'illégalité fautive établie.

Avocat : LARIDAN

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503592

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis novembre 2018 et de l'intégration socio-professionnelle stable du requérant (CDI de vendeur depuis 2019). Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEN HAMIDANE

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503448

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet du Nord le 30 décembre 2024. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506145

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512029

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Nord lui a délivré le document demandé, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DANGLETERRE

12 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402570

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Pierre Giraud, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques dans le réseau de Châteauneuf-du-Pape. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, dont il reprenait les éléments. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402554

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Château Fortia, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales, et qu’il ne portait pas atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402576

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA du Clos des Papes, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement d'eaux usées non domestiques. La société invoquait notamment l'illégalité des délibérations tarifaires sous-jacentes et la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations ayant été rejetés, et a jugé que l'arrêté était conforme à la délibération du 14 décembre 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la SCEA des frais de justice.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522318

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. H... tendant à la suspension de la décision de rejet née du silence de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour pour M. H... et leurs enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques allégués en Ouganda n'étant pas établis et les requérants n'ayant pas justifié de diligences suffisantes. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

9 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402542

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Henri Bonneau et Fils, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se bornant à en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité a été rejeté, la décision étant conforme aux dispositions du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402566

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Michel Maret et filles, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté, l’autorisation étant légalement subordonnée à une participation financière conformément à l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402580

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA André Mathieu, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société soutenait notamment que l'arrêté était privé de base légale en raison de l'illégalité de délibérations antérieures, mais le tribunal a relevé que les recours contre ces délibérations avaient été rejetés. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des délibérations tarifaires et de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que celui fondé sur le principe de proportionnalité. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402561

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Clos Saint André, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme non fondé.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402585

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Château de Fargueirol visant à annuler l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité a été rejeté comme non fondé.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402568

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Paul Coulon et Fils, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société soutenait que l'arrêté était illégal en raison de l'illégalité des délibérations tarifaires sous-jacentes, mais le tribunal a constaté que ces délibérations n'avaient pas été annulées. Le juge a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la délibération du 14 décembre 2023, l'arrêté se bornant à en reprendre les modalités de calcul. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 1331-10 du code de la santé publique et R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536938

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. La requérante contestait la composition des jurys d'examen, arguant que les examinateurs du grand oral n'avaient pas été désignés conformément au décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, reconnue par l'université, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des dispositions du décret de 1991 organisant la profession d'avocat.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537574

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par Mme B..., candidate ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA de l'université Paris-Cité, contestant la régularité de l'épreuve du grand oral. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'irrégularité de la composition du jury (deux examinateurs au lieu de trois) et de la désignation irrégulière des examinateurs, en méconnaissance du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la candidate disposant d'autres chances de se présenter à l'examen et ayant contribué à la situation d'urgence par sa saisine tardive. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402565

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Domaine Mayard, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, l’arrêté étant pris sur le fondement de l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre