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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504772

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que l'arrêté est entaché d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, en raison d'erreurs de fait sur la régularité de son entrée en France (muni d'un visa biométrique) et sur la nature de son métier (confusion entre "commis de cuisine" et "cuisinier traiteur", ce dernier étant un métier en tension). La solution se fonde sur le règlement (UE) 2018/1806 et l'arrêté du 1er avril 2021 relatif aux métiers en tension. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A....

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

15 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600265

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société 19 PSTA TY ANNA, qui exploitait l'établissement "Le Ty Anna" à Rennes. La société demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois, en raison de troubles à l'ordre public survenus le 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la société de démontrer que la période de fermeture correspondait à une activité particulièrement importante, les évaluations comptables fournies étant insuffisantes. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE DANTEC

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502883

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JAIDANE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du préfet du Val-d’Oise du 7 mars 2025 lui ordonnant de restituer sa carte de chauffeur VTC. Le requérant soutenait que la suspension de son permis de conduire, fondement de cette décision, avait été levée en juillet 2025. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car à la date de la décision attaquée (7 mars 2025), la suspension du permis était toujours en vigueur et justifiait légalement le retrait de la carte professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les faits invoqués étant manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens soulevés.

Avocat : GIBERT JORDAN

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405004

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contre le refus du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En effet, le requérant n'avait pas produit de passeport ou de justificatif de nationalité valide, comme l'exigent les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'irrecevabilité des conclusions en annulation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511940

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à la défense, de l'absence d'examen réel et sérieux, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi validé les décisions du préfet du Nord, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6, L. 732-7 et R. 732-5.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01483

Avocat : DANSET-VERGOTEN

14 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01205

Avocat : DANSET-VERGOTEN

14 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02317

Avocat : SELARL DANTE

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514918

Contentieux de l'éloignement. Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles.

Avocat : BADANI

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415235

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une erreur de fait ou d’appréciation, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle ou familiale en France. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l’absence de menace pour l’ordre public, la mesure étant fondée sur l’irrégularité du séjour (article L. 611-1 du CESEDA). La décision confirme la légalité de l’éloignement.

Avocat : BADANI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309191

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 9 mai 2022 par laquelle le préfet du Nord a refusé à M. A..., ressortissant ukrainien, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement exclure M. A... du bénéfice de cette protection au seul motif qu’il n’établissait pas sa date d’entrée en France, dès lors que l’intéressé relevait des catégories de personnes déplacées visées par la décision d’exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022. En outre, le préfet n’a pas démontré que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 581-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de quinze jours.

Avocat : FOURDAN

14 janvier 2026• 6ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01866

Avocat : DANTEC

13 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503729

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune du Relecq-Kerhuon, a transmis l’affaire à la cour administrative d’appel de Nantes. Cette transmission est fondée sur l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, qui impose que la contestation d’une mesure de régularisation intervenue en cours d’instance soit portée devant la même juridiction que celle saisie de l’appel contre le jugement annulant le permis initial. En l’espèce, le permis modificatif visait à régulariser les vices ayant conduit à l’annulation partielle du permis initial par un jugement du 8 novembre 2024, actuellement en appel. Le tribunal a donc ordonné le renvoi du dossier à la cour administrative d’appel de Nantes, seule compétente pour connaître de ce litige.

Avocat : LE DANTEC

13 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301485

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., professeur des universités, qui contestait le refus implicite de l'université Côte d'Azur (UCA) de le rattacher à une équipe de recherche et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a estimé que le refus de rattachement au laboratoire Géoazur ne méconnaissait pas l'article 4 du décret du 6 juin 1984, car rien n'empêchait le requérant de solliciter un autre rattachement. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées, et les demandes indemnitaires ont été écartées, faute d'illégalité fautive établie.

Avocat : LARIDAN

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503448

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet du Nord le 30 décembre 2024. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503592

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis novembre 2018 et de l'intégration socio-professionnelle stable du requérant (CDI de vendeur depuis 2019). Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEN HAMIDANE

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506145

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512029

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Nord lui a délivré le document demandé, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DANGLETERRE

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535035

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision d'ajournement aux épreuves d'admission de l'examen d'accès au centre régional de formation professionnelle d'avocats. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de se présenter à nouveau à l'examen. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de l'harmonisation des notes ou de l'erreur matérielle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026