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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304770

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de l'université Paul Valéry de l'admettre en master 1 de psychologie. La requérante soutenait notamment que l'arrêté était illégal faute de délibération du conseil d'administration fixant les capacités d'accueil et les critères de sélection, et en l'absence de transmission de cette délibération au rectorat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'université avait bien fixé les capacités d'accueil et les modalités de sélection par une délibération régulièrement adoptée et publiée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6, D. 612-36-2 et L. 719-7 du code de l'éducation, ainsi que sur l'article L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANDAN

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505013

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, avec admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIORDANO

19 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501725

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un titre de séjour à M. E..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de présence en France (depuis 2018), de la vie familiale établie avec son épouse et ses enfants nés en France, et de son intégration sociale. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DANTCIKIAN

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503951

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l’État une somme de 300 euros au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505774

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France ni de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANTCIKIAN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500674

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu un titre de séjour. La requête initiale visait l’annulation du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre « travailleur temporaire ». Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

18 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501029

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PODAN JOANNA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511428

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté de transfert vers la Croatie pris par le préfet du Nord le 19 novembre 2025. La requérante invoquait notamment une violation de son droit à l'information et à un entretien individuel confidentiel, ainsi que des risques de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511301

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... E..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant la décision de transfert légalement fondée sur l'accord implicite des autorités italiennes. En conséquence, il a refusé d'annuler l'arrêté préfectoral et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FOURDAN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512132

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E... C... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son fils mineur. En cours d'instance, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité le 12 septembre 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DANET

18 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411142

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale », révélé par la délivrance d’un titre « étudiant » le 23 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délivrance d’un titre « étudiant » ne constituait pas un refus de renouvellement du titre « vie privée et familiale » et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FOURDAN

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503573

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B..., ressortissante serbe, contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510897

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le défaut de respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403852

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et le défaut d’examen particulier. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509809

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet du Pas-de-Calais. En cours d’instance, le préfet a retiré les décisions contestées, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. En revanche, les conclusions de Mme B... tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande de frais d’instance.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302445

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le maire de Dunkerque avait révoqué Mme A..., attachée territoriale principale. La décision a été annulée en raison d'un vice de procédure affectant la composition du conseil de discipline, la commune n'ayant pas démontré que les règles de parité et de quorum prévues à l'article L. 532-8 du code général de la fonction publique avaient été respectées, ce qui a privé l'agent d'une garantie. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 18 janvier 2023, celui-ci ayant été implicitement retiré. En conséquence, il a enjoint à la commune de réintégrer juridiquement Mme A... pour la période concernée.

Avocat : DANGLETERRE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503795

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des autres dispositions invoquées n'étaient pas fondés, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

16 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500073

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par M. B... d’une demande d’annulation des refus implicites du centre hospitalier de Capesterre-Belle-Eau (CHCBE) de lui communiquer des documents comptables liés à un marché public. Le tribunal a constaté que le CHCBE avait produit en cours d’instance les preuves comptables de paiement des honoraires et les mandats correspondants, rendant cette partie de la demande sans objet. En revanche, pour l’extrait de compte relatif à la retenue de garantie, le tribunal a jugé que l’attestation fournie par l’administration, ne justifiant pas le montant de 5 719,43 euros, ne satisfaisait pas à la demande de communication. Il a donc annulé la décision implicite de refus sur ce point et enjoint au CHCBE de communiquer le document demandé dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision applique les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DANINTHE

16 décembre 2025• Juge unique
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500625

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504294

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de vice de procédure, jugeant que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, M. A... ne justifiant pas de dix ans de résidence habituelle en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

15 décembre 2025• 7ème Chambre