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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404452

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... contre le refus implicite de visa de long séjour pour son frère A..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite dans le délai légal. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que le lien familial n'était pas suffisamment établi. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502208

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 13 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le mariage de M. B... avec une ressortissante française, intervenu après l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 janvier 2024, ne faisait pas obstacle à l'exécution de cette mesure d'éloignement, car l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour de plein droit en l'absence de visa de long séjour, conformément aux articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WOLDANSKI

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510127

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un référé suspension contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de voyage. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet du Nord a fait droit à sa demande le 28 octobre 2025. Le juge des référés a donné acte du désistement partiel de M. A... sur ses conclusions principales, constatant que le litige avait perdu son objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

31 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02579

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02138

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510126

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé et l'absence de mesure d'éloignement ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant la suspension. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : FOURDAN

30 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510333

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du 6 août 2025 du garde des Sceaux l'affectant à un poste de surveillant en charge de la surveillance électronique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir que ce poste, majoritairement sédentaire, était incompatible avec son état de santé ou de nature à aggraver celui-ci. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 136-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique et du décret n°84-1051, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : DANGLETERRE

30 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403898

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour (étudiant et étudiant en recherche d'emploi), l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504254

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a notamment jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1 et L. 423-23), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403906

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours de Mme C... et M. A... contre le refus de visas de court séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation, car les décisions consulaires initiales ne comportaient aucune base légale, et la décision implicite s'est appropriée ce motif insuffisant. Le tribunal se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa sous quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros aux requérants.

Avocat : DANET

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501044

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision d’interdiction de retour, inexistante, et contre l’assignation à résidence, faute de conclusions expresses. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 422-1, L. 612-7, L. 612-9, L. 721-4, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PODAN JOANNA

27 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01992

Avocat : JAIDANE

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509058

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de son droit à l'information et de l'existence de défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318824

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle s'estime victime le 14 octobre 2022. Le tribunal a relevé que le motif initial du refus, fondé sur l'existence d'une pathologie antérieure, était entaché d'une erreur de fait. Cependant, après avoir neutralisé ce motif illégal, le juge a estimé que l'administration aurait pris la même décision en se fondant sur l'absence d'événement soudain et violent, condition nécessaire pour qualifier un accident de service. En effet, le maintien d'une réunion par le supérieur hiérarchique, même dans un contexte de relations tendues, relève de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constitue pas un tel événement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KRIDANE

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403633

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour en qualité de salariée. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les motifs invoqués par l'administration, à savoir un risque de détournement de l'objet du visa et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, n'étaient pas établis au vu des pièces du dossier, notamment l'autorisation de travail et le contrat de travail. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code du travail et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : RAMADAN

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509061

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les droits à l'information et à un entretien individuel, prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectés. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause de souveraineté ou une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02563

Avocat : WOLDANSKI

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516930

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... et M. B... visant à suspendre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, les problèmes de santé invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’est pas fondé.

Avocat : DANET

22 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03541

Avocat : DANET

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509395

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit Mme B... à se désister purement et simplement de sa demande. Le juge des référés a constaté que ce désistement ne se heurtait à aucun obstacle et en a donné acte par une ordonnance du 21 octobre 2025. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la requête, le désistement étant accepté.

Avocat : DANGLETERRE

21 octobre 2025