LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507852

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence à Tourcoing et Lille, prise par le préfet du Nord le 10 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour et de la situation professionnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SULTAN-DANINO

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500657

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01877

Avocat : JEROME GAVAUDAN & MICHEL KUHN AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502810

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme E visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Normandie refusant l'autorisation d'instruire sa fille B dans la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la scolarisation en établissement compromettrait gravement et immédiatement la situation de l'enfant, d'autant que la requête avait été introduite après la rentrée scolaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'avis défavorable du médecin de l'éducation nationale et la possibilité d'aménagements scolaires.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428139

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen personnel, estimant que la décision est suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans charge de famille et ne justifiant pas d'une insertion stable en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : DANA

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01160

Avocat : JAIDANE

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507745

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant jamaïcain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et L. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du défaut d'examen sérieux et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00465

Avocat : SELARL LAUNOIS-FONDANECHE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515037

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : NAÏMA ZIDANI

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508286

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A, ressortissant équatorien, d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance du 19 mai 2025 enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation. Après que le préfet a justifié de la mise en fabrication d’une carte de résident et de la délivrance d’un récépissé, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

11 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508015

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 6 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son absence de diligences pour régulariser sa situation durant quatre ans. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : DANGLETERRE

11 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507669

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa demande était un réexamen. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure avait été régulière.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507994

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de relogement invoquées par le requérant n'étant pas établies avec un degré de certitude suffisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513924

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... B... sous quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle expirée le 30 juillet 2025, justifiait de démarches infructueuses depuis mai 2025 et d’un licenciement pour absence de titre valide, caractérisant une situation d’urgence. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’obligation pour l’administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : NAÏMA ZIDANI

9 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508088

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour "étudiant" et un récépissé, ainsi que le refus d'abroger un précédent arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence en raison de la précarité administrative l'empêchant d'effectuer des stages nécessaires à sa formation d'infirmière, et soulevait plusieurs moyens, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur d'appréciation. Le préfet a opposé l'absence d'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions, faisant valoir que la demande de titre était incomplète et que la réussite à un examen ne constituait pas un élément nouveau justifiant l'abrogation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'

Avocat : FOURDAN

9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513232

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer le permis de conduire à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu près d'un an pour solliciter son titre après l'expiration de son attestation de conduite et conduisait déjà sans document valable avant la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : GIBERT JORDAN

9 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510448

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissants afghans, demandés par Mme E et M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate des décisions attaquées.

Avocat : DANET

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514436

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et Mme B demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour leur enfant mineur. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit à l’éducation et des conventions internationales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans se prononcer sur la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513947

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de la jeune A F B. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée en raison du risque imminent et grave d’excision encouru par l’enfant en Sierra Leone, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : DANET

2 septembre 2025