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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215185

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 18 novembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Il a estimé que le ministre pouvait légalement prendre en compte les antécédents de l'intéressé (violences sur mineur, violences conjugales, conduite sans permis), même en l'absence de condamnations pénales, pour fonder son appréciation d'opportunité. La solution retenue est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : WOLDANSKI

8 août 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510007

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HAMIDANE

6 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506963

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire du 1er août 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 août 2025, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : FOURDAN

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512706

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 2017 à l'encontre de M. B, ressortissant arménien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie familiale avec un enfant français et des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, et a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour.

Avocat : SULTAN-DANINO

5 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506908

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions en cours d’instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance du 5 août 2025. Aucune disposition de fond relative au droit des étrangers n’a été appliquée, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : DANGLETERRE

5 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506369

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, notamment au regard des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale ou à la liberté d'aller et de venir de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502518

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande de liquidation provisoire d’astreinte par M. A, a constaté l’inexécution persistante par le préfet des Alpes-Maritimes du jugement n° 2204424 du 19 décembre 2023. Par un jugement du 4 août 2025, la 6ème chambre a liquidé provisoirement l’astreinte prononcée le 25 mars 2025 à hauteur de 300 euros, pour la période du 25 avril 2025 à la date du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : JAIDANE

4 août 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507695

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car les décisions attaquées ne portaient pas sur un refus de titre de séjour. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de M. B (notamment avec son enfant et sa compagne) n'étaient pas suffisamment établis ou récents pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

4 août 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506872

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mai 2023 par laquelle le préfet a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie de M. D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant percevant encore un demi-traitement jusqu’au 31 août 2025 et pouvant prétendre à des indemnités journalières. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANGLETERRE

1 août 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00551

Avocat : DANTIER

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506402

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article 33 de la Convention de Genève. Il a estimé que l'arrêté était légal et a refusé d'annuler la décision de transfert.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512307

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) a refusé de lui délivrer son permis de conduire en raison d'irrégularités commises par l'organisme examinateur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (promesse d'embauche et assistance à ses grands-parents) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GIBERT JORDAN

30 juillet 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 505405

Avocat : DANGLEHANT

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505405.20250730• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512075

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un référé suspension par Mme D, agissant pour son enfant mineur A C, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa long séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. La requérante invoquait l’urgence liée à la séparation familiale et à la situation précaire de l’enfant en Éthiopie, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-4 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation étant en grande partie imputable à la requérante et les conditions de vie de l’enfant n’étant pas suffisamment démontrées. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré la vulnérabilité alléguée de Mme B et l'état de santé de l'enfant I. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été écartées.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511820

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C A. La requérante, nièce d'une réfugiée, invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506565

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409232

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait la remise de M. A, ressortissant vietnamien, aux autorités hongroises et lui interdisait de circuler en France pour un an. La juridiction a retenu que la décision de remise était entachée d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter des observations préalablement à son édiction, en méconnaissance de l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation, fondée sur cette décision illégale, a également été annulée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506900

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de notification dans une langue comprise, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANNAUD

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03974

Avocat : SELARL DANTE AVOCATS

29 juillet 2025• 8ème chambre