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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503179

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : DANTIER

21 juillet 2025• URGENCES JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309129

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 refusant la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (cinq ans) et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale en Algérie. Les autres moyens, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311008

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas une méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404820

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 juin 2024 refusant son admission au séjour et ordonnant sa réadmission. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MADANI

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500258

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet du Var lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé malgré deux précédentes mesures d'éloignement et l'absence de preuve d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante.

Avocat : SAIDANI

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403847

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé que la procédure relative à l'avis du collège de médecins de l'OFII, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'irrégularité. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du même code, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : JAIDANE

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403228

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 5, 6.5° et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et les conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 juillet 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502451

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge a constaté que la requête au fond était tardive, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 24 décembre 2024, rendant irrecevable la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucun moyen soulevé n'était donc de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAIDANI

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202658

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un refus de titre de séjour du 2 mars 2022 et un arrêté du 1er septembre 2021 portant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 1er septembre 2021 en raison de leur tardiveté. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties qu'en cas d'annulation, il pourrait enjoindre au réexamen de la demande.

Avocat : SULTAN DANINO

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412027

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01424

Avocat : DANET

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401996

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 22 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation de signature valable. Il a également jugé que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les documents produits ne permettaient pas d'établir l'identité de Mme C et son lien familial avec le réunifiant, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales a été écarté.

Avocat : DANET

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500615

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 juin 2024 refusant son changement de statut vers un titre "étudiant en recherche d'emploi", l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de lien familial en France et de la possibilité de poursuivre sa vie privée au Maroc. Les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre les décisions subséquentes ont donc été écartés, et l'ensemble des conclusions de Mme B a été rejeté.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505587

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant camerounais, visant à suspendre la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, qui dispose d'un récépissé valable et dont la demande initiale date de 2023, ne justifie pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : FOURDAN

10 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02227

Avocat : DANINTHE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505586

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable et que les difficultés d'accès à un logement social invoquées ne caractérisaient pas une urgence suffisante. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FOURDAN

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401614

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les autres décisions contestées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401615

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment ses articles 6-1 et 6-5) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays et interdiction de retour) ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301450

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme B dirigées contre deux permis de construire accordés par le maire de Saint-Pierre-des-Ifs à M. et Mme E pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la légalité des permis au regard des règles d’urbanisme et de la procédure de déport du maire. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leurs demandes irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LACHAUT DANA

10 juillet 2025• 2 ème Chambre