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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 359

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504809

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur de droit, jugeant que la décision a été signée par une autorité délégataire compétente et que le préfet ne s'est pas estimé lié par l'avis du collège de l'OFII. Il estime également que le refus ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DANDALEIX

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501958

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de son état de santé au regard de l'article 6, 7) de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale sous l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que le défaut de prise en charge entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait bénéficier de soins appropriés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400395

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier et de l'existence de précédentes décisions d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PODAN JOANNA

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411248

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BABIN DANIELLE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409348

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FOURDAN

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508574

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R.732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants. Il a également écarté les griefs relatifs à la violation du principe des droits de la défense et à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205335

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 25 octobre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulièrement signée par une directrice dûment habilitée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501260

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508514

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés a constaté que le requérant avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable et une convocation en préfecture, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, l’affaire a été radiée du rôle, et seules les conclusions relatives aux frais de justice ont été maintenues, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOURDAN

24 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503740

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 septembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait le requérant et que son droit au séjour en tant que parent d'enfant français n'était pas établi. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FOURDAN

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305835

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande de titre "salarié" ne remplissait pas les conditions des articles L. 421-1 du CESEDA et R. 5221-20 du code du travail. Il a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511375

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Marilyn's pub. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 prononçant un avertissement et une fermeture administrative d'un mois pour troubles à l'ordre public. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation, cette demande ne relevant pas de ses pouvoirs. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société requérante n'apportant pas la preuve de difficultés économiques suffisamment graves et imminentes pour justifier une intervention dans les 48 heures. Par conséquent, la demande de suspension de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : DANJOU

23 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502777

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 4 juillet 2025 retirant l'agrément de la société Carte grise Top 14 pour la perception des taxes sur les certificats d'immatriculation. La société invoquait une menace sur son équilibre financier pour caractériser l'urgence, mais n'a pas fourni de preuves suffisantes de l'impact réel de ce retrait sur son chiffre d'affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, sans examiner les moyens de légalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JOURDAN

23 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C..., ressortissant irakien, contre l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet du Nord le 9 septembre 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a constaté que la brochure d'information prévue par ce texte n'avait été remise à l'intéressé qu'en anglais, une langue qu'il ne maîtrisait pas, et non en arabe, sa langue maternelle. Cette irrégularité, qui a privé M. C... d'une information complète sur ses droits et la procédure, a conduit le tribunal à annuler la décision de transfert pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DANNAUD

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508662

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments établissant une vie familiale stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANNAUD

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514470

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du tribunal de Lille du recours de M. A contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, constate qu'il n'est plus compétent pour en connaître. En effet, le requérant, initialement résident dans le Nord, a été placé en rétention à Bobigny puis libéré, ce qui fait perdre la compétence fondée sur le lieu de résidence au sens de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par cette ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal renvoie l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, en application de l'article R. 351-6 du même code.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

22 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502022

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de forme concernant les délais de recours était inopérant. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DANTCIKIAN

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509654

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant sri-lankais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de renouveler son attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée a été jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : RAMADAN

22 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501476

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que l'arrêté était fondé à tort sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait d'une entrée régulière en France. En application de son office, le juge a substitué la base légale de la décision en la fondant sur le 2° du même article, permettant ainsi de maintenir la mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

Avocat : DANTCIKIAN

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412113

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de réintégration par le CCAS de Roubaix. Par un mémoire du 6 août 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs rejeté l’ensemble des demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DANTEC

22 septembre 2025