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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508088

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour "étudiant" et un récépissé, ainsi que le refus d'abroger un précédent arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence en raison de la précarité administrative l'empêchant d'effectuer des stages nécessaires à sa formation d'infirmière, et soulevait plusieurs moyens, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur d'appréciation. Le préfet a opposé l'absence d'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions, faisant valoir que la demande de titre était incomplète et que la réussite à un examen ne constituait pas un élément nouveau justifiant l'abrogation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'

Avocat : FOURDAN

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513924

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... B... sous quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle expirée le 30 juillet 2025, justifiait de démarches infructueuses depuis mai 2025 et d’un licenciement pour absence de titre valide, caractérisant une situation d’urgence. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’obligation pour l’administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAÏMA ZIDANI

9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513232

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer le permis de conduire à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu près d'un an pour solliciter son titre après l'expiration de son attestation de conduite et conduisait déjà sans document valable avant la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : GIBERT JORDAN

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502967

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : FOURDAN

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412619

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet du Nord lui refusant un récépissé et un titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée la carte de résident sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros au conseil de Mme A au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414178

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes constate que les visas ont été délivrés après l’introduction du recours, rendant la requête sans objet. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État est condamné à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : DANET

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510448

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissants afghans, demandés par Mme E et M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate des décisions attaquées.

Avocat : DANET

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514436

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et Mme B demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour leur enfant mineur. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit à l’éducation et des conventions internationales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans se prononcer sur la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514898

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 11 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B A. Le juge constate que la requérante avait déjà vu sa première demande rejetée pour défaut d'urgence par une ordonnance du 13 août 2025. Il estime que les nouvelles circonstances invoquées (date limite de rentrée tardive au 8 septembre 2025 et dégradation des conditions d'études à Cuba) ne sont pas de nature à remettre en cause cette appréciation de l'urgence. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WOLDANSKI

3 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en l'absence de pièces produites au dossier. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513947

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de la jeune A F B. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée en raison du risque imminent et grave d’excision encouru par l’enfant en Sierra Leone, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : DANET

2 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402639

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a également rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : FOURDAN

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505461

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme A C. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire française à Ankara le 18 avril 2025. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DANET

29 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503937

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 11 août 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, bien que comportant une erreur de plume, était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de la procédure, violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANTIER

29 août 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511880

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de Mme B en troisième année de médecine. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison du non-respect d'un délai minimal de 15 jours entre sa convocation et l'épreuve de seconde session. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, et qu'en tout état de cause, aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, dès lors que le règlement applicable ne fixait pas un tel délai entre la convocation individuelle et l'épreuve, mais uniquement entre la publication du calendrier et le début des examens.

Avocat : DANDAN

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510290

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant sa demande de réunification familiale pour ses enfants. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a délivré les visas de long séjour sollicités, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche fait application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DANET

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513559

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B A, épouse d’un réfugié afghan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d’appréciation sur la fraude, violation de l’article L.561-2 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : DANET

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513655

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme B E D en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments relatifs à l'état de santé de l'intéressée et à la situation sécuritaire dans la région du Tigré ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DANET

28 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507625

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord du 29 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, écartant les griefs tirés du défaut d'information et de la méconnaissance des droits de la défense. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515485

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Paris. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : DANA

28 août 2025