1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 956
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 817
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour "étudiant" et un récépissé, ainsi que le refus d'abroger un précédent arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence en raison de la précarité administrative l'empêchant d'effectuer des stages nécessaires à sa formation d'infirmière, et soulevait plusieurs moyens, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur d'appréciation. Le préfet a opposé l'absence d'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions, faisant valoir que la demande de titre était incomplète et que la réussite à un examen ne constituait pas un élément nouveau justifiant l'abrogation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'
Avocat : FOURDAN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... B... sous quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle expirée le 30 juillet 2025, justifiait de démarches infructueuses depuis mai 2025 et d’un licenciement pour absence de titre valide, caractérisant une situation d’urgence. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’obligation pour l’administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.
Avocat : NAÏMA ZIDANI