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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522057

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paris-Panthéon-Assas de l'admettre en master I Droit des Affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que la décision litigieuse portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'imminence de la rentrée universitaire. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la réunion cumulative de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANDAN

13 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502981

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme C visant la décision du président de l'Université de Toulon refusant son admission en Master droit des affaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 719-7 du code de l'éducation et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DANDAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503243

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Le juge a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient irrecevables, ces décisions bénéficiant d'un recours suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SAIDANI

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513564

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante cubaine, qui demandait la suspension de la décision de l’ambassade de France à La Havane refusant son visa de long séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une saisine avant que l’administration n’ait statué sur son recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WOLDANSKI

13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514306

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à voyager et à travailler, en raison d'un délai d'instruction anormalement long de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de déplacements professionnels impératifs à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

11 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502207

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, qui demandait la suspension de la décision de ne pas lui délivrer le diplôme de BTS NDRC. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’arrêté du 13 décembre 2023 et une rupture d’égalité de traitement lors de l’épreuve orale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : DANDAN

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215185

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 18 novembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Il a estimé que le ministre pouvait légalement prendre en compte les antécédents de l'intéressé (violences sur mineur, violences conjugales, conduite sans permis), même en l'absence de condamnations pénales, pour fonder son appréciation d'opportunité. La solution retenue est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : WOLDANSKI

8 août 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513420

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir de manière suffisamment grave et immédiate l’atteinte à sa situation personnelle ou à la pérennité économique de l’établissement qui l’a recruté. La solution retenue est fondée sur l’appréciation concrète des circonstances de l’affaire, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : DANDALEIX

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir son titre de séjour, sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, d'autant que son titre de séjour a expiré. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANTON

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510007

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HAMIDANE

6 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506963

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire du 1er août 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 août 2025, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : FOURDAN

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506369

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, notamment au regard des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale ou à la liberté d'aller et de venir de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512706

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 2017 à l'encontre de M. B, ressortissant arménien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie familiale avec un enfant français et des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, et a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour.

Avocat : SULTAN-DANINO

5 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507695

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car les décisions attaquées ne portaient pas sur un refus de titre de séjour. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de M. B (notamment avec son enfant et sa compagne) n'étaient pas suffisamment établis ou récents pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

4 août 2025• ELOIGNEMENT
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502287

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

4 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506872

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mai 2023 par laquelle le préfet a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie de M. D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant percevant encore un demi-traitement jusqu’au 31 août 2025 et pouvant prétendre à des indemnités journalières. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANGLETERRE

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510981

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’ajournement de M. B au master 1 droit de l’immobilier de l’Université Paris Est Créteil (UPEC). Le requérant invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance du principe d’impartialité, une erreur de calcul de sa moyenne et une discrimination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

1 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509505

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision. L'ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : DANDAN

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501255

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens de légalité externe, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que Mme B avait été mise à même de présenter ses observations avant son édiction. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré la vulnérabilité alléguée de Mme B et l'état de santé de l'enfant I. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été écartées.

Avocat : DANET

30 juillet 2025