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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01578

Avocat : CABINET DANTES LAW

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204102

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 décembre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'absence d'autonomie matérielle de M. B, qui poursuivait des études et percevait le revenu de solidarité active, pour ajourner sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 7ème Chambre
« Précédent34353637383940Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404824

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (admission exceptionnelle). Le tribunal a jugé que, compte tenu de son entrée récente en France (2023), de l'absence d'une communauté de vie ancienne avec son époux et de l'insuffisance de ses attaches familiales, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également estimé qu'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel ne justifiait une admission au séjour, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANTCIKIAN

24 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310762

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310758

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour une durée d'un an.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308947

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment son article 6-5) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales, cette dernière étant proportionnée au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310312

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, y compris ceux tirés de leur illégalité par voie de conséquence, ont été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt "A" (dispositif Pinel) pour leur investissement locatif à Marseille (appartement et garage loués sous un bail unique). Le tribunal a jugé que le loyer du garage devait être inclus dans le calcul du plafond de loyer pour l'éligibilité au dispositif, et que la différence de traitement avec les baux séparés ne constituait pas une rupture d'égalité. La solution s'appuie sur l'article 199 novovicies du code général des impôts et les textes d'application.

Avocat : GIORDANO

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405790

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant arménien, contre l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'avaient pas été méconnus. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405792

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme B au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 avril 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02991

Avocat : DANTE

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 novembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : DANET

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400399

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C A J et de Mme F L I A contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour en tant que membres de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en remettant en cause les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits, qui établissaient suffisamment l’identité des demandeurs et leur lien familial avec M. A J. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : DANET

15 avril 2025• 11ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505392

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme B A C, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, la situation de vulnérabilité et les risques invoqués n’étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il n’y avait pas d’atteinte disproportionnée à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

11 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502910

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A D, ressortissant indien, contre un arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté du 28 mars 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en ne procédant pas au transfert de M. D vers l'Italie, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile en raison d'un visa italien expiré depuis moins de six mois. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris le maintien en rétention, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DANNAUD

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309049

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la sanction d’interdiction d’examen pour un an avec sursis, prononcée par la commission de discipline du BTS de l’académie de Lyon pour fraude lors d’une épreuve. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’absence de contreseing du second surveillant sur le procès-verbal, bien qu’irrégulière, n’avait pas privé l’intéressé d’une garantie ni influencé la décision. Il a également estimé que les mesures prises par le surveillant à la fin de l’épreuve étaient conformes à l’article D. 643-32-3 du code de l’éducation. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée aux faits établis.

Avocat : DANDAN

10 avril 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502962

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01431

Avocat : BEN HAMIDANE

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502912

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANNAUD

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303040

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et la nature des désordres (odeurs et bruits) affectant les habitations du quartier Font Brun à Carqueiranne, liés à une station d'épuration et aux réseaux d'assainissement gérés par la Métropole Toulon Provence Méditerranée et la société Veolia. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association CIL de Font Brun. La mesure d'expertise a été jugée utile car elle est susceptible de se rattacher à un litige futur devant le juge du fond, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : LARIDAN

8 avril 2025