LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309292

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme C, qui contestait le refus implicite du recteur de l’académie de Lyon de lui adresser trois propositions d’admission en master. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l’éducation, mais le tribunal a jugé que le recteur avait respecté ses obligations en saisissant un nombre suffisant d’établissements et en examinant sa situation. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont également été rejetées, faute de faute établie.

Avocat : DANDAN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309522

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la situation d'une titulaire d'une licence de psychologie qui n'avait pas obtenu d'admission en master et contestait le refus du recteur de lui proposer trois inscriptions. Le tribunal a rejeté sa requête en annulation, estimant que le courrier du 3 octobre 2023 ne constituait pas une décision faisant grief. Il a également rejeté sa demande indemnitaire, jugeant que le recteur n'avait commis aucune faute en respectant les obligations des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, notamment en saisissant un nombre suffisant d'établissements.

Avocat : DANDAN

« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404863

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C, titulaire d'une licence, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de lui proposer trois admissions en master pour l'année 2023-2024, et demandait réparation de son préjudice. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le recteur n'avait pas méconnu les obligations des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie.

Avocat : DANDAN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500658

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C épouse E, ressortissante burkinabè, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité son titre sur ce fondement mais en qualité de conjointe de Français.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416760

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux enfants, présentés par leur mère, réfugiée. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 12 décembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l’État le versement de 600 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319171

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme M, Mme K et M. J contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, constatant que le quorum était atteint lors de la séance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANET

23 juin 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502078

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Huitetdemi. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation d'un groupe de logements sociaux, lancée par l'office public de l'habitat Toulon Habitat Méditerranée. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé le rejet de l'offre de la société requérante, en lui communiquant les caractéristiques et avantages de l'offre retenue, et que les critères de sélection contestés étaient en lien avec l'objet du marché. Il a également jugé que la notation de l'offre de la société Huitetdemi ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LARIDAN

20 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504527

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C et Mme A, contestant les décisions du préfet du Nord du 7 mai 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de leurs demandes d'asile. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de leur droit à l'information et à un entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013), ainsi qu'un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers leur pays d'origine par l'Allemagne. Le tribunal a annulé les décisions de transfert, considérant que le préfet n'avait pas justifié avoir respecté les garanties procédurales prévues par le règlement Dublin III. Il a enjoint au préfet d'enregistrer leurs demandes d'asile en procédure normale et de leur délivrer les attestations correspondantes.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que le recours, enregistré le 11 janvier 2025, avait été introduit après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte, a conduit au rejet de la demande sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505664

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant congolais éloigné vers son pays d'origine. Le requérant sollicitait un document lui permettant de revenir en France, invoquant une atteinte à son droit au recours effectif et des craintes pour sa vie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour M. B d'établir des risques personnels en République démocratique du Congo et de démontrer l'illégalité des décisions d'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

18 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501232

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'erreur d'appréciation, estimant que le requérant n'établissait pas de risques en cas de retour en Afghanistan ni de liens personnels suffisants en France. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503221

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, l’administration ayant délivré le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

17 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503598

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la fixation d’un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief et que le silence gardé sur une telle demande ne vaut pas décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées. Le tribunal a également retiré le bénéfice de l’aide juridictionnelle à M. B, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501168

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B A C épouse D d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A C épouse D est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310586

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de propositions d’admission en master. Le tribunal constate que la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DANDAN

12 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500144

Le Tribunal Administratif de Caen (1ère chambre) a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son autorisation provisoire de séjour en tant que parent d’enfant malade. Postérieurement à la clôture de l’instruction, M. B s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une autorisation provisoire de séjour le 7 février 2025, valable rétroactivement, et a pris acte du désistement, donnant ainsi un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, l’aide juridictionnelle totale ayant été accordée par une décision du 27 février 2025.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

11 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300807

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C contestant la délibération du 26 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Lisieux a autorisé l'acquisition de deux parcelles pour un euro symbolique. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que contribuable local, estimant que l'opération était susceptible d'avoir une incidence directe sur les finances communales. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un défaut d'information des conseillers municipaux et de l'existence d'une libéralité, en application des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : JOURDAN

11 juin 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509408

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A B en tant que membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence du requérant dans ses démarches et du caractère insuffisamment établi des risques personnels allégués en cas de retour en Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : FOURDAN

11 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505817

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B A d’une demande d’exécution d’un jugement du 21 octobre 2024 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a retiré la décision contestée et délivré le titre de séjour le 7 mai 2025. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GIORDANO

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306958

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et l'erreur d'appréciation sur le sérieux de ses études. Il a estimé que la progression académique de l'intéressé, marquée par des redoublements et un changement d'orientation, ne justifiait pas la réalité et le sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DANNAUD

10 juin 2025• 1ère Chambre