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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 714

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré la vulnérabilité alléguée de Mme B et l'état de santé de l'enfant I. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été écartées.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513008

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Rabat refusant un visa de court séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que le sous-directeur des visas ne statue sur le recours administratif préalable obligatoire, pourtant déjà formé. La proximité de la session d'immersion et les diligences accomplies ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANNAUD

30 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00362

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512307

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) a refusé de lui délivrer son permis de conduire en raison d'irrégularités commises par l'organisme examinateur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (promesse d'embauche et assistance à ses grands-parents) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GIBERT JORDAN

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502979

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait un courriel du 20 juin 2025 l'informant du placement de sa candidature en Master 2 sur liste d'attente, que le juge a requalifié en simple information et non en décision de refus. Faute d'acte décisoire, la requête a été jugée manifestement mal fondée et dépourvue d'urgence, entraînant son rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DANDAN

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506565

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 505405

Avocat : DANGLEHANT

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505405.20250730• 7ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512126

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A et M. C E A. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le ministère de l'intérieur a refusé de leur délivrer un visa de long séjour en tant que membres de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière probante un risque imminent d'expulsion ou une situation de vulnérabilité particulière en Iran. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506402

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article 33 de la Convention de Genève. Il a estimé que l'arrêté était légal et a refusé d'annuler la décision de transfert.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512075

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un référé suspension par Mme D, agissant pour son enfant mineur A C, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa long séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. La requérante invoquait l’urgence liée à la séparation familiale et à la situation précaire de l’enfant en Éthiopie, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-4 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation étant en grande partie imputable à la requérante et les conditions de vie de l’enfant n’étant pas suffisamment démontrées. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506900

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de notification dans une langue comprise, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANNAUD

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03974

Avocat : SELARL DANTE AVOCATS

29 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03187

Avocat : PREYNET JORDAN

29 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409232

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait la remise de M. A, ressortissant vietnamien, aux autorités hongroises et lui interdisait de circuler en France pour un an. La juridiction a retenu que la décision de remise était entachée d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter des observations préalablement à son édiction, en méconnaissance de l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation, fondée sur cette décision illégale, a également été annulée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505782

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (moyen fondé sur un article abrogé), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreurs de droit et de fait). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BADANI

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504111

Suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Nice – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

28 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01948

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 juillet 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500099

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Concernant le retrait du titre de séjour, il a jugé que les faits d'usage de faux commis par M. D pour obtenir une autorisation de travail justifiaient ce retrait sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'une condamnation pénale préalable soit nécessaire. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le tribunal estimant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BEN HAMIDANE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506182

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision attaquée n'étant pas celle fixant les modalités de l'assignation. Enfin, le tribunal a écarté le moyen fondé sur le principe des droits de la défense, la procédure contradictoire préalable n'étant pas applicable à ce type de décision.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506237

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et que la procédure, incluant un entretien préalable, était régulière. Il a également estimé que le refus, fondé sur la présentation tardive de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière