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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500228

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Doubs. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir accordé le titre sollicité. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

Avocat : WOLDANSKI

21 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311008

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas une méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309129

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 refusant la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (cinq ans) et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale en Algérie. Les autres moyens, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, ont également été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403228

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 5, 6.5° et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et les conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 juillet 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502451

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge a constaté que la requête au fond était tardive, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 24 décembre 2024, rendant irrecevable la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucun moyen soulevé n'était donc de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAIDANI

17 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500258

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet du Var lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé malgré deux précédentes mesures d'éloignement et l'absence de preuve d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante.

Avocat : SAIDANI

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403847

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé que la procédure relative à l'avis du collège de médecins de l'OFII, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'irrégularité. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du même code, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : JAIDANE

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202658

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un refus de titre de séjour du 2 mars 2022 et un arrêté du 1er septembre 2021 portant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 1er septembre 2021 en raison de leur tardiveté. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties qu'en cas d'annulation, il pourrait enjoindre au réexamen de la demande.

Avocat : SULTAN DANINO

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405350

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle partielle déjà accordée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404820

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 juin 2024 refusant son admission au séjour et ordonnant sa réadmission. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MADANI

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508254

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour et faisant obligation de quitter le territoire français à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre ne constituait pas un renouvellement et que le requérant avait tardé à saisir le juge sans justifier de circonstances particulières. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables en raison de l'existence d'une procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

17 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500005

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A... au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

17 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509485

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B et M. A visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour demande d'asile. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux par rapport à deux précédentes ordonnances de rejet devenues définitives. Le droit constitutionnel d'asile n'implique pas un droit à l'obtention d'un visa pour solliciter l'asile en France. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

16 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412027

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504108

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association tutélaire du Ponant, agissant pour M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prise en charge de M. A au sein de l'IME de l'Elorn n'ayant pas cessé et aucune dégradation imminente et grave de son état de santé n'étant établie. Il a également jugé que le droit à la santé, invoqué par le requérant, ne constitue pas une liberté fondamentale au sens des dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DANTE

16 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les documents produits ne permettaient pas d'établir l'identité de Mme C et son lien familial avec le réunifiant, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales a été écarté.

Avocat : DANET

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401996

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 22 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation de signature valable. Il a également jugé que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

15 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00763

Avocat : DANTIER

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01424

Avocat : DANET

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501948

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C pour contester le report des notes de sa fille au baccalauréat 2024 par le rectorat de Nice. En cours d'instance, le rectorat a fait droit aux demandes de la requérante, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie, la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code étant rejetée.

Avocat : DANDAN

15 juillet 2025