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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310611

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) étaient infondés. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : FOURDAN

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416148

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que, bien que le préfet ne pouvait fonder la mesure sur l'expiration du visa (article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), le comportement de M. B, interpellé pour recel de biens volés, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure sur le fondement du 5° du même article. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANA YAEL

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402785

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à plusieurs ressortissants congolais au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en considérant que l'âge de l'enfant à prendre en compte pour la réunification était de dix-huit ans, alors que les dispositions applicables fixent cet âge à dix-neuf ans. Il a également estimé que l'administration ne pouvait exiger la production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale pour des enfants majeurs, cette exigence étant impossible à satisfaire. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANET

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507491

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Société nouvelles les sablines et de M. B de la dépendance du domaine public maritime qu'ils occupent sans droit ni titre sur la plage des Sablines. Le juge a constaté que les occupants avaient installé des structures et exploitaient un bâtiment en dehors du périmètre de leur autorisation d'occupation temporaire, constituant une occupation illicite. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues car cette occupation compromettait les obligations de la commune de Marseille, titulaire d'une convention avec l'État, de mettre fin à toute exploitation commerciale et de démolir les constructions illégales sur ce site. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : LARIDAN

7 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00647

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504952

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. L'arrêté préfectoral était légalement basé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière du requérant.

Avocat : BADANI

3 juillet 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03089

Avocat : SAIDANI

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505161

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301719

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. et Mme C, qui sollicitaient la condamnation de la Métropole Européenne de Lille à réparer la perte de valeur de leur maison et leur préjudice moral. Les requérants invoquaient deux fautes : le défaut de raccordement de leur maison au réseau d’eau potable et les dégradations causées par des travaux de démolition d’un immeuble voisin. Le tribunal a estimé que la Métropole n’avait pas commis de faute, car les requérants n’avaient pas démontré avoir effectué une demande de raccordement et n’établissaient pas de lien direct entre les travaux de démolition et leurs préjudices. La solution retenue est fondée sur les articles L. 210-1 du code de l’environnement et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DANGLETERRE

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503080

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises par le préfet du Nord.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404837

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. D, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 5 février 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : JAIDANE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président de l'université de Bordeaux a refusé à M. B l'accès à une zone à régime restrictif. Le juge a considéré que l'université se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'accès, en raison de l'avis défavorable du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, rendu en application des articles R. 413-5-1 du code pénal et R. 413-5-2 du code de l'éducation. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire, ont été jugés inopérants et insusceptibles de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANGLADE

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509988

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une épouse et deux enfants d’un réfugié guinéen. Les requérants invoquent l’urgence, notamment le risque de nouvelle excision pour la jeune F A, et un doute sérieux sur la légalité des refus, critiquant leur motivation insuffisante et l’absence de preuve de fraude. Le ministre de l’intérieur conclut au non-lieu à statuer, sans autre précision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DANET

1 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502146

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de la SAS Aménager son bureau - V3P. La société contestait la notation de ses offres pour trois lots d'un marché de mobilier de bureau, invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur les critères de performance environnementale et de délai de garantie. Le juge a considéré que les moyens soulevés, portant sur l'appréciation des offres, étaient inopérants dans le cadre d'un référé précontractuel, lequel ne permet pas de contrôler l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation des procédures et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LARIDAN

1 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410632

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte pluriannuelle en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d’instance, l’intéressée ayant obtenu le titre de séjour demandé, elle s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 300 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle partielle accordée.

Avocat : FOURDAN

30 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202717

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B contestant deux certificats d'urbanisme opérationnel négatifs délivrés par le maire d'Erquy le 14 décembre 2021 pour un projet de construction de maisons individuelles. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que M. B n'avait pas d'intérêt à agir, car l'annulation des certificats négatifs lui ferait perdre le bénéfice de la cristallisation des règles d'urbanisme qu'il estimait favorables. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées comme irrecevables. La décision s'appuie sur l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : LE DANTEC

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201222

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du maire d’Erquy du 17 septembre 2021 leur refusant un permis de construire une maison individuelle et un garage. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à une adjointe. Il a également rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le refus, notifié avant l’expiration du délai d’instruction, ne constituait pas un retrait d’un permis tacite. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-2 du code de l’urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LE DANTEC

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201223

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 17 septembre 2021 par lequel le maire d'Erquy leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à l'adjointe au maire. Il a également jugé que le refus de permis, notifié avant l'expiration du délai d'instruction, ne constituait pas un retrait d'un permis tacite, rendant inapplicable la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 424-2.

Avocat : LE DANTEC

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203290

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 27 juin 2025, a fixé la rétribution de l'avocat Me Danet à sept unités de valeur, suite au désistement de la requête de son client, M. B., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale. Cette décision est fondée sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet au juge d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de désistement, en fonction des diligences accomplies. Le montant accordé ne peut excéder la moitié du barème applicable en aide totale.

Avocat : DANET

27 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409556

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne en revanche l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 juin 2025