LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503977

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’un récépissé valable jusqu’au 5 août 2025, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

19 mai 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500337

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la caducité d'une précédente obligation de quitter le territoire, estimant que celle-ci était sans incidence sur l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent52535455565758Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDANI

16 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503165

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en suspension et en injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : SILVA-CONIN JORDAN

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505595

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. A C, ressortissant cap-verdien. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne faisant l'objet d'aucune mesure d'assignation à résidence ou de rétention et ne justifiant pas de démarches sérieuses d'insertion professionnelle. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DANDAN

16 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403334

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A et M. C A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour M. B A. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 7 avril 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : DANET

16 mai 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500338

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant l'article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a soulevé ce moyen d'ordre public, ce qui pourrait entraîner l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.

Avocat : SAIDANI

16 mai 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00977

Avocat : GRILLAT ET DANCHAUD

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502041

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités danoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information et d'entretien prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501161

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. E B, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation sur le territoire pour un an, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Manche l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs de droit et de fait alléguées. Il a jugé que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire était fondé sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées n'étaient entachées d'aucune illégalité. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DANTIER

9 mai 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502051

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en ce qui concerne le pays de destination, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant au regard de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du CESEDA.

Avocat : JAIDANE

7 mai 2025• Magistrate Mme Duroux
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens relatifs à une éventuelle régularisation et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa vie privée et familiale en France. Il a également estimé qu'aucune circonstance humanitaire, au sens de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne justifiait de ne pas édicter l'interdiction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BADANI

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502164

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-tunisien. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les textes invoqués, dont les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JAIDANE

7 mai 2025• Magistrate Mme Duroux
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501704

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « salarié détaché ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à Mme B A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FOURDAN

7 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502135

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, la requérante ayant reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'elle comprend. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502978

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la délivrance des informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, était régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502012

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risques en cas de transfert en Italie, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300757

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, lieutenant pénitentiaire, qui contestait l'annulation de sa mutation et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision du 29 août 2022 annulant la mutation était légale, car elle constituait un retrait d'une décision créatrice de droits intervenu dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de faute de l'administration.

Avocat : DANDAN

7 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502167

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 avril 2025 fixant son pays de destination en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire devenue définitive. La magistrate désignée a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait vérifié l'absence de risques de traitements contraires à la convention européenne des droits de l'homme. Elle a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la gravité de la peine prononcée par l'autorité judiciaire. La décision s'appuie notamment sur les articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

7 mai 2025• Magistrate Mme Duroux
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503754

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de refus de visas de long séjour opposés à des membres de famille d'un réfugié. En cours d'instance, l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités. Le juge constate que les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

7 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500828

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple accepté par le tribunal. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 mai 2025