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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501675

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. F, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Maroc comme pays de destination, et prononçant une interdiction de retour, ainsi que la prolongation de cette interdiction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405355

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. B s’est vu délivrer un certificat de résidence algérien, rendant sans objet ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503127

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANGLETERRE

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501611

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, et que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions indemnitaires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405461

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen sérieux, ni d'une erreur de fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une présence continue en France depuis 2016 et une vie familiale stable et ancienne avec son partenaire de PACS. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JAIDANE

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402251

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C E B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur les articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du CESEDA, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par l'intéressée, constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

25 avril 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503473

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "étranger malade". Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision implicite de rejet est née depuis plus de sept mois et que la précarité invoquée par le requérant résulte de son propre manque de diligence. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FOURDAN

25 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204102

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 décembre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'absence d'autonomie matérielle de M. B, qui poursuivait des études et percevait le revenu de solidarité active, pour ajourner sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt "A" (dispositif Pinel) pour leur investissement locatif à Marseille (appartement et garage loués sous un bail unique). Le tribunal a jugé que le loyer du garage devait être inclus dans le calcul du plafond de loyer pour l'éligibilité au dispositif, et que la différence de traitement avec les baux séparés ne constituait pas une rupture d'égalité. La solution s'appuie sur l'article 199 novovicies du code général des impôts et les textes d'application.

Avocat : GIORDANO

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310762

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308947

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment son article 6-5) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales, cette dernière étant proportionnée au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500303

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme B, avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'ordonnance admet également Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

24 avril 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01578

Avocat : CABINET DANTES LAW

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404824

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (admission exceptionnelle). Le tribunal a jugé que, compte tenu de son entrée récente en France (2023), de l'absence d'une communauté de vie ancienne avec son époux et de l'insuffisance de ses attaches familiales, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également estimé qu'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel ne justifiait une admission au séjour, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANTCIKIAN

24 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310758

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour une durée d'un an.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310312

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, y compris ceux tirés de leur illégalité par voie de conséquence, ont été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305895

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, de nationalité marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405790

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant arménien, contre l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'avaient pas été méconnus. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405792

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme B au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412717

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un titre de séjour, ne maintenant que ses demandes de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

23 avril 2025