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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502949

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. C, ressortissant algérien, au motif que l'urgence n'était pas établie. Le juge a rappelé que, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. En l'espèce, la promesse d'embauche invoquée n'a pas été jugée suffisamment probante pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : FOURDAN

7 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410788

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, représentante légale du mineur D B, pour contester un refus implicite de visa de long séjour. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le visa a été délivré le 29 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. L'ordonnance constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DANET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309470

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 24 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été rejetés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 avril 2025• 1ère Chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00280

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 avril 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103666

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 4 avril 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCI LES 3 A ET GL. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté municipal du 2 novembre 2020 autorisant la construction d’une véranda, au motif que le pétitionnaire ne justifiait pas d’une autorisation d’occupation du domaine public. Le tribunal a relevé que le maire avait retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2022, et que la déclaration préalable n’avait reçu aucun commencement d’exécution, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

4 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00501

Avocat : WOLDANSKI

4 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour récent et de ses attaches en Tunisie. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : SULTAN-DANINO

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309473

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 avril 2025• 1ère Chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00457

Avocat : WOLDANSKI

4 avril 2025• Juge des référés
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord lui refusant un certificat de résidence "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 avril 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03120

Avocat : BEN HAMIDANE

3 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501263

Saisi par M. B, le tribunal administratif de Nice a statué sur sa demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 12 juillet 2024, qui avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas procédé au réexamen malgré la délivrance d’une autorisation provisoire, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, passé un délai de 15 jours, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. En revanche, la demande relative au paiement des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir préalablement saisi le comptable public.

Avocat : JAIDANE

3 avril 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410273

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration a délivré à M. A le certificat de résidence sollicité, valable dix ans. Par une ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 avril 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00562

Avocat : DANGLETERRE

2 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404430

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409713

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant un arrêté préfectoral du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que M. B et sa mère bénéficient de la protection subsidiaire et que ses frères et sœurs résident régulièrement en France. En conséquence, il a jugé que la décision d'éloignement méconnaît les dispositions de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les bénéficiaires de la protection subsidiaire. L'arrêté préfectoral a donc été annulé.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302572

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme B, victime indirecte, qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices subis suite à la vaccination de son compagnon contre la grippe A (H1N1), laquelle avait provoqué une narcolepsie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant à réparer un préjudice moral lié à l'insuffisance de l'offre de l'ONIAM, faute de demande préalable. Sur le fond, il a reconnu le principe de la solidarité nationale en application des articles L. 3131-1 et L. 3131-3 du code de la santé publique, mais a rejeté la requête en estimant que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis ou devaient être réduits.

Avocat : SELAS DANTE

1 avril 2025• 5e chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501093

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 9 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

1 avril 2025• Juge des référés
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501467

Avocat : JAIDANE

31 mars 2025• Magistrat Mme PEREZ
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407435

Avocat : DANSET-VERGOTEN

31 mars 2025