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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505608

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un titre de voyage et désistement ultérieur du requérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte d'un désistement.

Avocat : SAIDANI

18 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505607

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Var de lui délivrer un titre de voyage. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

Avocat : SAIDANI

18 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505609

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de voyage par le préfet du Var. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SAIDANI

18 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400908

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 9 février 2024 établissant le tableau d'avancement au grade d'adjudant de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que l'autorité territoriale n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 522-24 du code général de la fonction publique en se fondant sur des critères dont les agents avaient été informés via les lignes directrices de gestion. Il a également estimé que l'inscription du requérant en cinquième position n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation, et que les conditions statutaires de promotion prévues par le décret n° 2012-521 du 20 avril 2012 étaient respectées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400955

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet suite à la délivrance d'un récépissé. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à l'avocate du requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle totale, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOURDAN

17 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505725

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 23 août 2025. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non assortis de précisions suffisantes, permettant son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDANE

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408898

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... et M. C... A... contre le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 22 mars 2024, fondée sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle de la demandeuse (33 ans, célibataire, sans attaches familiales dans son pays de résidence, parents en France). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code des visas ont été écartés.

Avocat : DANET

16 février 2026• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502726

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, en prononçant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les circonstances personnelles et familiales invoquées par la requérante, notamment son Pacs avec un ressortissant français, ont été jugées insuffisantes ou trop récentes pour constituer une situation exceptionnelle justifiant une admission au séjour.

Avocat : DANTCIKIAN

13 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501429

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus d'accorder un délai de départ volontaire, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les autres mesures (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : DANTIER

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601009

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à un enfant mineur. Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision consulaire, estimant que l'urgence était caractérisée par la situation d'isolement de l'enfant et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANET

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502715

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que l'étranger, en situation irrégulière, ne démontre pas que sa vie privée et familiale en France, caractérisée par une activité professionnelle récente et irrégulière sans titre de séjour, est suffisamment stable pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANTCIKIAN

13 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502136

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant burkinabé, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement rejeté la demande, car M. B... ne justifiait pas de son inscription dans un établissement d'enseignement supérieur, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-burkinabé. La juridiction a ainsi confirmé la décision administrative sans enjoindre la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : DANTIER

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502708

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) opposé à un ressortissant guinéen. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme l'arrêté préfectoral de refus. Il estime que l'intéressé ne justifie pas d'une insertion suffisante et qu'il n'a pas exécuté une précédente OQTF, motifs légaux de refus. Textes appliqués : Articles L. 432-1-1 (refus pour non-exécution d'une OQTF) et L. 421-1 (conditions pour la carte "salarié") du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAIDANI

13 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600245

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA était inopérant, car ces dispositions concernent l'information sur les droits et obligations après la notification, et non la légalité de la décision d'assignation elle-même. Enfin, le moyen fondé sur la violation des droits de la défense et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été écarté, la mesure d'assignation à résidence n'étant pas une sanction mais une mesure de police.

Avocat : DANSET-VERGOTEN SOPHIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408736

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la carte de résident sollicitée au titre de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées régulières, l'administration ayant suffisamment motivé son refus au regard de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 février 2026• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502716

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du Doubs du 12 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son arrivée récente en France à plus de 40 ans, de sa situation de célibataire sans enfant et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins au Maroc, la décision n'était pas disproportionnée. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : WOLDANSKI

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602037

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait saisi le juge plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans justifier de circonstances particulières, et qu'il continuait à travailler et à mener une vie familiale normale. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAIDANI

13 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501610

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé le refus du préfet du Calvados de renouveler la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant marocain et père d’un enfant français. Le préfet avait motivé son refus par une menace grave pour l’ordre public, se fondant sur des condamnations pénales anciennes (2005 et 2013) et des faits d’abus de confiance non encore jugés. Le tribunal a jugé que l’ancienneté des faits et l’absence de poursuites pour les plus récents constituaient une erreur d’appréciation, en application des articles L. 433-2 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

13 février 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503574

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé grave de la requérante, souffrant d'une hydrocéphalie majeure nécessitant une assistance quotidienne, et de l'ensemble de ses attaches familiales en France. Cette décision a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

13 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600595

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger en vue de son éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, au regard notamment de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a écarté les autres moyens soulevés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 février 2026• Reconduite à la frontière