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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501950

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français, ainsi que les mesures associées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le juge a retenu que cette décision avait été prise en violation de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée par l'intéressé était en cours d'examen à la date de l'arrêté. Le tribunal a en conséquence rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour comme devenue sans objet.

Avocat : FOURDAN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501090

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Nord d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante libanaise. Le juge a retenu le moyen tiré de l'absence de communication des motifs de cette décision implicite, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande, de délivrer un récépissé et de procéder à son réexamen dans un délai de quatre mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401657

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités slovaques et une interdiction de circulation. La juridiction estime que les décisions étaient régulières, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation et l'examen de la situation personnelle. Elle écarte les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'accord franco-slovaque de 1997 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 février 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408103

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal juge que le motif tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations sur l'objet et les conditions du séjour est infondé, Mme B... justifiant notamment d'un logement chez ses parents. En revanche, la requête de M. B..., son père, est rejetée pour défaut d'intérêt à agir, un parent ne pouvant contester un refus de visa pour son enfant majeur. La décision s'appuie sur les articles L. 423-12 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANET

6 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501215

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet du Pas-de-Calais avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France depuis son enfance. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation de la décision au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601599

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre son ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, concernant le caractère non public d'une épreuve ou l'absence des examinateurs d'anglais lors de la délibération, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le fond du litige soit préjugé.

Avocat : DANDAN

5 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02474

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCAT OPHELIE DANTIL

5 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407349

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a jugé la demande irrecevable, considérant qu'un refus d'enregistrement dû à un dossier incomplet (ici, l'absence d'acte de naissance conforme à l'annexe 10 du CESEDA) ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407200

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, opposée à une ressortissante bangladaise ayant renoncé à son statut de réfugiée. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, le préfet du Nord n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision implicite de rejet, née du silence gardé au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, a donc été annulée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502265

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu. Le tribunal a également jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l’admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : JAIDANE

5 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502974

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcés par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que la situation des ressortissants algériens est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqué par le requérant. Il a estimé que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation et que l'exercice de ce pouvoir en l'espèce n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANTCIKIAN

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503017

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de la décision était régulière et que le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté. La décision s'appuie sur les règles de notification et de délais de recours issues du code de justice administrative et du code des étrangers.

Avocat : DANTCIKIAN

5 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601593

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. La juge des référés a estimé que les moyens soulevés, concernant la composition du jury et le déroulement de l'épreuve d'anglais, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'était pas remplie.

Avocat : DANDAN

5 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504031

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600888

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du jury de l'université du Mans. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600891

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre son ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment sur la composition du jury ou la procédure) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge n'a pas eu à examiner la condition d'urgence, le moyen au fond n'étant pas caractérisé.

Avocat : DANDAN

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant pakistanais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement pris sa décision, car le requérant se maintenait irrégulièrement sur le territoire sans titre de séjour, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'interdiction de retour d'un an était conforme aux dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, et que les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BADANI

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407750

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour, confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car le requérant ne démontrait pas être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité au moment de sa demande, condition nécessaire pour bénéficier de la dispense de visa prévue à l’article L. 312-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 février 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508129

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant béninois visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour soins et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis médical de l'OFII, et que le requérant n'apporte pas la preuve que son état de santé remplirait les conditions strictes de l'article L. 425-9 du CESEDA. L'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas retenue, le juge considérant que l'ingérence est légale et proportionnée.

Avocat : DANA

2 février 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600609

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale de trois semaines et le délai de seize mois entre l'obtention du statut de réfugié et la demande de visa ne caractérisant pas une situation d'urgence justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DANET

30 janvier 2026