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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
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TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601107

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale concernant une enfant mineure. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à l'erreur d'appréciation ou à la méconnaissance des conventions internationales, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

19 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408898

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... et M. C... A... contre le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 22 mars 2024, fondée sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle de la demandeuse (33 ans, célibataire, sans attaches familiales dans son pays de résidence, parents en France). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code des visas ont été écartés.

DANET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601009

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à un enfant mineur. Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision consulaire, estimant que l'urgence était caractérisée par la situation d'isolement de l'enfant et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANET

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un refus de visa pour réunification familiale. Le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DANET

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505052

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Le sujet principal est le refus initial de visa de long séjour pour réunification familiale, devenu sans objet après la délivrance du visa sollicité le 3 décembre 2025. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du CJA et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : DANET

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408103

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal juge que le motif tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations sur l'objet et les conditions du séjour est infondé, Mme B... justifiant notamment d'un logement chez ses parents. En revanche, la requête de M. B..., son père, est rejetée pour défaut d'intérêt à agir, un parent ne pouvant contester un refus de visa pour son enfant majeur. La décision s'appuie sur les articles L. 423-12 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANET

6 février 2026• 8ème chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600299

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation par l'ONIAM des préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu dans une clinique privée. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, en application des articles L. 1142-1 et L. 1142-20 du code de la santé publique, un tel litige relève de la compétence des juridictions judiciaires. La solution est fondée sur le 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600609

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale de trois semaines et le délai de seize mois entre l'obtention du statut de réfugié et la demande de visa ne caractérisant pas une situation d'urgence justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DANET

30 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507096

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a accordé le bénéfice du regroupement familial, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il rejette toutefois la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DANET

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500543

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à M. B... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 30 avril 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANET

23 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522977

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Addis-Abeba refusant un visa de long séjour à un mineur éthiopien au titre de la réunification familiale, au motif que le lien familial avec sa sœur, réfugiée en France, n'était pas établi. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'âge du demandeur (16 ans) et de sa situation d'isolement en Éthiopie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que l'administration n'avait pas examiné si la requérante disposait de la tutelle légale de son frère, conformément aux articles L. 561-2 et L. 434-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : DANET

23 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02003

Avocat : DANET

19 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406621

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B... C... et à l’enfant D... C... par l’autorité consulaire française à Téhéran. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 30 mai 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : DANET

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522318

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. H... tendant à la suspension de la décision de rejet née du silence de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour pour M. H... et leurs enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques allégués en Ouganda n'étant pas établis et les requérants n'ayant pas justifié de diligences suffisantes. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée de la séparation, à un contexte de violences intrafamiliales et aux risques pour sa fille cadette, et soulevait des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

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8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522200

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour opposés à Mme F... et ses enfants, a rejeté la demande. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas de situation de péril grave et immédiat justifiant une suspension, malgré la séparation familiale et les risques allégués en Iran. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522028

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants mineurs et un enfant majeur. La requérante, Mme L..., invoquait notamment l’urgence liée à sa vulnérabilité et à la séparation familiale, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, fondés sur les articles L. 434-4, L. 561-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521899

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision concernait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme C... et aux enfants de M. A..., ressortissants haïtiens. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités par une note diplomatique du 18 décembre 2025, la requête est devenue sans objet. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont également été déclarées sans objet, M. A... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DANET

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522725

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le rejet des demandes de visas de long séjour pour réunification familiale présentées par la famille d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ont contribué à la prolongation de leur séparation en déposant leur demande neuf ans après l'obtention de la protection, et n'établissent pas de risque personnel et immédiat d'expulsion vers l'Afghanistan. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DANET

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500571

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour au titre de l’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. L’État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : DANET

19 décembre 2025