832 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
832
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 171
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Nord avait légalement apprécié l'absence de perspectives d'insertion professionnelle sérieuses et la menace pour l'ordre public, justifiant le refus au titre de l'article L. 423-23 du CESEDA. Les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et du défaut de motivation ont été écartés.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 29 août 2025, considérant que le préfet du Nord n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ce qui concerne le refus d'un délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le requérant a pu faire valoir ses observations avant son adoption, respectant ainsi les principes du droit à la motivation et du droit d'être entendu. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'intéressé n'ayant pas déposé de demande préalable.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen sérieux de la situation, sont manifestement mal fondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande de changement de statut, notamment au regard des conditions de l'article L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légales et proportionnées, sans méconnaître les stipulations de l'accord franco-marocain ou les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite de délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante n'a pas démontré que son refus de séjour porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, notamment car les certificats médicaux concernant son fils sont anciens et qu'elle n'est pas désignée comme sa "personne de confiance". **Textes appliqués** : L'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6 et 7), qui régit les conditions de délivrance des titres de séjour pour les ressortissants algériens.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge irrecevable la demande d'annulation d'un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante, et écarte les moyens soulevés contre l'arrêté d'éloignement, notamment ceux relatifs à l'incompétence de la signataire, au défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et à la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour présentée par un ressortissant guinéen, père d'un enfant mineur reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accordent de plein droit une carte de résident aux parents d'un enfant mineur réfugié. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et a accordé une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision du préfet du Pas-de-Calais prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était régulière, notamment car elle était motivée et respectait les conditions légales de l'assignation à résidence prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3). Le tribunal a toutefois admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de titre de séjour et l'injonction au préfet, rendant ces demandes sans objet. La juridiction constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée au titre total. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la situation personnelle de M. A... et du risque de fuite justifiant le refus d'un délai de départ volontaire.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l’examen de la situation du requérant était sérieux, notamment au regard de son entretien. Le jugement s’appuie principalement sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que la demande d’asile avait été déposée hors du délai légal de 90 jours sans motif légitime.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de visa long séjour en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, fondée sur l'existence d'une interdiction de retour sur le territoire français en cours, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 311-2 et L. 312-2). Les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de la vie familiale, ont été écartés.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que l'état de santé de la requérante, bien que sérieux, ne caractérisait pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. Le juge a notamment considéré que les éléments médicaux ne démontraient pas que le retour en Algérie entraînerait nécessairement un risque vital, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler un prétendu refus implicite du préfet du Nord d'enregistrer une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la simple sollicitation d'un rendez-vous pour déposer une demande ne constitue pas un acte faisant grief et que le silence de l'administration à ce sujet n'équivaut pas à une décision de rejet. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordé au requérant est retiré, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et 50 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que le refus de titre ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur la prise d'empreintes en Espagne, était régulière et que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert de deux demandeurs d'asile tanzaniens vers la Pologne, État responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de transfert était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la CEDH et à la situation des enfants, n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la simple sollicitation d'un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande ne constitue pas un acte faisant grief, et que le silence de l'administration à ce sujet ne vaut pas décision de rejet. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à la requérante est retiré, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et 50 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment car la demande d'asile avait été déposée au-delà du délai de 90 jours après l'entrée sur le territoire. Les moyens soulevés (incompétence, motivation, droits de la défense) ont été écartés.
Avocat : DANSET-VERGOTEN