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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANSETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400962

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que le refus de titre ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601266

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur la prise d'empreintes en Espagne, était régulière et que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601555

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert de deux demandeurs d'asile tanzaniens vers la Pologne, État responsable selon le règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de transfert était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la CEDH et à la situation des enfants, n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600854

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment car la demande d'asile avait été déposée au-delà du délai de 90 jours après l'entrée sur le territoire. Les moyens soulevés (incompétence, motivation, droits de la défense) ont été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504235

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 avril 2025, considérant que la motivation était insuffisante, notamment au regard de l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506730

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire français, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA, était légale. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404668

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante britannique, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision du préfet du Pas-de-Calais était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406073

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 refusant un titre de séjour salarié et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le code du travail.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 février 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600245

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA était inopérant, car ces dispositions concernent l'information sur les droits et obligations après la notification, et non la légalité de la décision d'assignation elle-même. Enfin, le moyen fondé sur la violation des droits de la défense et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été écarté, la mesure d'assignation à résidence n'étant pas une sanction mais une mesure de police.

Avocat : DANSET-VERGOTEN SOPHIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600595

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger en vue de son éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, au regard notamment de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a écarté les autres moyens soulevés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408736

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la carte de résident sollicitée au titre de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées régulières, l'administration ayant suffisamment motivé son refus au regard de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 février 2026• 8ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00212

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 février 2026• 3e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501084

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Nord d'une demande de titre de séjour pour raison de santé ou vie privée et familiale. La juridiction a jugé cette décision illégale pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration d'enregistrer formellement la demande et de délivrer un récépissé au requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501090

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Nord d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante libanaise. Le juge a retenu le moyen tiré de l'absence de communication des motifs de cette décision implicite, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande, de délivrer un récépissé et de procéder à son réexamen dans un délai de quatre mois.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401657

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités slovaques et une interdiction de circulation. La juridiction estime que les décisions étaient régulières, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation et l'examen de la situation personnelle. Elle écarte les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'accord franco-slovaque de 1997 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501215

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet du Pas-de-Calais avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France depuis son enfance. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation de la décision au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407200

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, opposée à une ressortissante bangladaise ayant renoncé à son statut de réfugiée. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, le préfet du Nord n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision implicite de rejet, née du silence gardé au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, a donc été annulée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407349

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation du refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a jugé la demande irrecevable, considérant qu'un refus d'enregistrement dû à un dossier incomplet (ici, l'absence d'acte de naissance conforme à l'annexe 10 du CESEDA) ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504031

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407750

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour, confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car le requérant ne démontrait pas être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité au moment de sa demande, condition nécessaire pour bénéficier de la dispense de visa prévue à l’article L. 312-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 février 2026• 10ème chambre