599 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
599
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 718
Avec résumé IA
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 9 janvier 2025, permettait au requérant de travailler et de bénéficier de ses droits sociaux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ayant obtenu un récépissé valable jusqu’au 8 novembre 2024 et ayant saisi le tribunal tardivement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination (République du Congo) prises par le préfet du Nord le 3 mai 2024. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit au maintien sur le territoire en raison d'une notification irrégulière de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure d'asile avait été régulièrement notifiée, et qu'aucune atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale ou risque de traitements inhumains n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement et le changement de statut du titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, le défaut d'examen sérieux, la violation des articles L. 421-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant bissau-guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques au Portugal ni d'un risque personnel de traitements inhumains, écartant ainsi la violation des articles 3 de la CEDH et 33 de la Convention de Genève. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 juillet 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme C A, ressortissante soudanaise, contre l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des défaillances systémiques en Italie, estimant que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de risques personnels. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.