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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAOUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503199

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., de nationalité algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence de dix ans. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la requérante n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision, et a jugé que les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas applicables à sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et 7 de l'accord franco-algérien.

Avocat : BADAOUI

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'intéressé, qui n'avait pas reçu la convocation, avait été privé de la garantie de pouvoir se présenter devant la commission du titre de séjour avant l'avis défavorable, en méconnaissance des articles L. 432-15 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUNDAOUI

26 mars 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603826

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction de délivrance d'un visa de retour par le consulat de France à Rabat. Le juge décline sa compétence au profit du tribunal administratif de Nantes, en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative qui attribue ce contentieux spécifique des visas à cette juridiction. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d'injonction au préfet et la condamnation aux dépens, par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : FERDAOUSSI

24 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602300

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 4 mars 2026, considérant que la décision fixant l'Allemagne comme pays de destination était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de la situation personnelle du requérant et des principes de non-refoulement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADAOUI

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304593

Sujet principal : Demande de remboursement et d'indemnisation suite à une hypothèque légale inscrite pour le recouvrement d'impôts solidaires après un divorce. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de remboursement de 20 764 euros, car l'administration avait prononcé un dégrèvement de cette somme. Il a rejeté la demande d'indemnisation de 10 000 euros pour préjudice, considérant que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Textes appliqués : Code général des impôts, Livre des procédures fiscales, et Code de justice administrative (notamment pour la procédure).

Avocat : DIDAOUI

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407328

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler son arrêté d'expulsion et l'arrêté fixant son pays de destination. Le juge a estimé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé, respectait la procédure et que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au regard notamment des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : BADAOUI

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600557

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle et de la vulnérabilité du demandeur d'asile, conformément aux articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600640

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné le recours d'un demandeur d'asile contre le refus de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a annulé la décision de l'Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 janvier 2026, estimant qu'elle ne démontrait pas avoir pris en compte la vulnérabilité du requérant, comme l'exigent les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de rétablissement sous deux mois et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600637

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicable aux demandes de réexamen, était légalement motivé et avait pris en compte la situation de la requérante, qui n'avait pas démontré une vulnérabilité particulière justifiant une prise en charge. La juridiction a toutefois accordé à la requérante le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301487

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., agent d'un EHPAD, qui demandait l'annulation du refus de lui accorder un congé de longue durée. La requérante n'a pas démontré être atteinte de l'une des cinq pathologies limitativement énumérées par l'article L. 822-12 du code général de la fonction publique (tuberculose, maladie mentale, cancer, poliomyélite, déficit immunitaire grave). Le tribunal a jugé que l'impossibilité d'exercer ses fonctions et le caractère invalidant de sa maladie ne suffisaient pas, un congé de longue maladie lui ayant déjà été accordé. La demande d'injonction a été rejetée, et les conclusions de l'EHPAD au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DAOULAS-HERVE ET ASSOCIES

26 février 2026• 6ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300032

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société PRO B, qui demandait l’annulation de la délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Barthélemy refusant de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que la collectivité n’était pas tenue d’assortir le permis de prescriptions spéciales pour régulariser le vice relevé par la cour administrative d’appel de Bordeaux, et que le projet ne justifiait pas d’un raccordement aux réseaux publics, en méconnaissance des dispositions du code de l’urbanisme local. La solution retenue confirme la légalité du refus, fondée sur l’appréciation de l’administration quant à la régularisation des vices et au respect des règles d’urbanisme applicables.

Avocat : LADAOUI

13 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502960

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour et que les mesures d'éloignement étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADAOUI

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406175

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que le refus, motivé par l'insuffisance des ressources financières de la requérante et son absence d'assiduité scolaire, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : BADAOUI

5 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505677

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, l'arrêté initial ayant été abrogé par un arrêté ultérieur. Il a rejeté la seconde requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'existence d'une menace à l'ordre public justifiant le refus de séjour, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit de l'asile (CESEDA).

Avocat : BOUNDAOUI

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315177

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et d’erreur de fait, en relevant notamment une condamnation pour violences. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’intégration durable établie malgré la présence en France depuis l’enfance.

Avocat : BOUNDAOUI

22 janvier 2026• 11ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00809

Avocat : MEHDAOUI

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01670

Avocat : BADAOUI

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403339

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté en raison d'un vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A... justifiait résider en France depuis plus de dix ans. Cette omission a privé l'intéressé d'une garantie substantielle et a influencé la décision. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOUNDAOUI

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407606

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme H... et de M. D..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er mars 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : BADAOUI-ARIB

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204982

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... dirigée contre quatre permis de construire délivrés à M. et Mme C... par le maire de Bénodet pour un abri de jardin et une maison d'habitation. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 30 septembre 2022, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois, M. A... ayant eu connaissance des arrêtés contestés dès le 11 juin 2022. En application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme, le délai de recours court à l'égard des tiers à compter de l'affichage sur le terrain, et la requête n'a pas été présentée dans ce délai.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DAOULAS-HERVE ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère Chambre