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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 840

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DARMONEffacer tout
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501321

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes, la première visant une décision implicite de rejet et la seconde une décision expresse de refus du 15 février 2025, cette dernière s'étant substituée à la première. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511452

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de conduire en France de dix mois infligée à M. A..., titulaire d'un permis monégasque, pour un excès de vitesse à 151 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du conducteur et des exigences de sécurité routière, sans examiner les autres moyens. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARMON

3 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505923

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en soulignant l'effacement de sa condamnation pénale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410465

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 16 août 2024 de la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, qui avait mis à la charge de M. et Mme B... un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 550,38 euros pour la période de juin 2022 à juin 2023 et radié Mme B... du bénéfice de cette allocation. Les requérants contestaient le bien-fondé de l’indu, soutenant que les sommes perçues de la société Spoon Company constituaient des remboursements d’apports ou des prêts exclus des ressources au sens du 14° de l’article R. 262-11 du code de l’action sociale et des familles. Le département a partiellement recalculé l’indu, conduisant à un non-lieu partiel, mais a maintenu le rejet de la requête sur le fond. Le tribunal a examiné la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération de l’indu, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DARMON

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501840

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution forcée de son précédent jugement du 16 octobre 2024, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes des mesures d'injonction (réexamen du titre de séjour et délivrance d'un récépissé). Pour assurer l'exécution de ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution complète dans un délai d'un mois suivant la notification de la présente décision.

Avocat : DARMON

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506529

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une étudiante handicapée, Mme B., contestant le refus de redoublement en Master 1 "Autisme et Troubles du Neurodéveloppement" à l’Université Toulouse Jean Jaurès. L’étudiante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, erreur d’appréciation et non-respect des aménagements prévus par l’article L. 112-4 du code de l’éducation. En cours d’instance, l’université a produit une nouvelle décision du 17 septembre 2025 admettant l’étudiante au redoublement. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Il a toutefois condamné l’université à verser 800 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

Avocat : DARMON

8 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300354

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire par le maire d'Antibes. Le tribunal a jugé que le permis tacite n'était pas né, car la demande de pièces complémentaires avait interrompu le délai d'instruction, et que la décision implicite de rejet était intervenue régulièrement. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur les articles R*423-19, R*423-23 et R*424-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : DARMON

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503133

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas d’attaches familiales stables en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501556

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DARMON

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505130

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La décision, rendue par la magistrate Mme Guilbert, a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et du défaut d'intégration sociale et professionnelle du requérant, aggravé par de multiples condamnations pénales. L'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux.

Avocat : DARMON

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306438

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques de persécution en raison de son homosexualité (article 3 de la CEDH). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de la réalité de ses craintes ni de l’intensité de ses attaches privées et familiales en France, et a écarté l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402004

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite du 18 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour déposer sa demande de titre de séjour "conjoint de français". Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'administration ne peut refuser de recevoir un étranger pour enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit au séjour. En l'absence de caractère abusif de la demande et face au défaut d'examen par le préfet, la décision est illégale. Le tribunal enjoint au préfet de convoquer M. B... sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DARMON

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508620

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, était devenue sans objet. En effet, le préfet des Bouches-du-Rhône a accepté le renouvellement du titre le 21 juillet 2025, la carte étant en cours de fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, y compris l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et les frais de justice.

Avocat : DARMON

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303478

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de l'Isère de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de production d’une traduction conforme de l’acte de naissance par un traducteur agréé, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles 9 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DARMON

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501153

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le chef de bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son absence d'attaches familiales stables et de son insertion professionnelle précaire. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405539

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant américain, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que M. A ne démontrait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404935

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le tribunal a relevé que le moyen relatif à l'absence de menace à l'ordre public était inopérant, le préfet ne s'étant pas fondé sur ce motif.

Avocat : DARMON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405152

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que sa présence en France depuis 2022, son mariage et la naissance de son enfant ne démontraient pas que le centre de sa vie privée et familiale était fixé en France, et qu'elle pouvait reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500850

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de liens familiaux établis en France et de ses attaches conservées aux Comores. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 2018/1806 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406993

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant d'aucune activité professionnelle ni d'aucun lien personnel ou familial en France.

Avocat : DARMON

2 juillet 2025• 4ème Chambre