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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

294 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

294

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DARMONEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418153

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., mineure, contestant un refus de visa de court séjour. La requête, introduite sans l'intervention de ses représentants légaux, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, qui imposent la capacité juridique pour agir en justice.

Avocat : DARMON

24 octobre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501840

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution forcée de son précédent jugement du 16 octobre 2024, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes des mesures d'injonction (réexamen du titre de séjour et délivrance d'un récépissé). Pour assurer l'exécution de ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution complète dans un délai d'un mois suivant la notification de la présente décision.

Avocat : DARMON

17 octobre 2025• 3ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction de conduire en France de dix mois infligée à M. B... pour excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car le requérant n’a pas démontré que cette interdiction portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale, et a souligné la dangerosité de son comportement routier. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : DARMON

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509923

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été présentée par voie postale, alors que cette catégorie de titre n’est pas soumise à la procédure dématérialisée mais relève de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l’article R. 431-3 du même code. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, et la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRÉ

14 octobre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02594

Avocat : DARMON

14 octobre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506529

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une étudiante handicapée, Mme B., contestant le refus de redoublement en Master 1 "Autisme et Troubles du Neurodéveloppement" à l’Université Toulouse Jean Jaurès. L’étudiante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, erreur d’appréciation et non-respect des aménagements prévus par l’article L. 112-4 du code de l’éducation. En cours d’instance, l’université a produit une nouvelle décision du 17 septembre 2025 admettant l’étudiante au redoublement. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Il a toutefois condamné l’université à verser 800 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

Avocat : DARMON

8 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505411

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, plus de quatre mois s’étant écoulés depuis le dépôt de la demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l’existence de cette décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : DARMON

7 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505429

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a constaté que plus de quatre mois s'étaient écoulés depuis le dépôt de sa demande, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision implicite, rendant la demande manifestement mal fondée. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

3 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300354

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire par le maire d'Antibes. Le tribunal a jugé que le permis tacite n'était pas né, car la demande de pièces complémentaires avait interrompu le délai d'instruction, et que la décision implicite de rejet était intervenue régulièrement. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur les articles R*423-19, R*423-23 et R*424-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : DARMON

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503133

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas d’attaches familiales stables en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON

30 septembre 2025• 6ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00343

Avocat : DARMON

25 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505501

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer les conséquences inhérentes à toute suspension de permis sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DARMON

24 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501556

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DARMON

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505130

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La décision, rendue par la magistrate Mme Guilbert, a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et du défaut d'intégration sociale et professionnelle du requérant, aggravé par de multiples condamnations pénales. L'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux.

Avocat : DARMON

23 septembre 2025• Magistrat Mme GUILBERT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527004

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, qui contestait son hospitalisation sans consentement au GHU de Paris. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté individuelle et à son droit aux soins, mais n’a fourni aucune pièce justifiant de la réalité de son hospitalisation ou des circonstances de son arrestation. En l’absence d’éléments probants, le juge n’a pu apprécier l’urgence de la situation et a rejeté la demande comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DARMON

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509187

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de conduire de dix mois prononcée par la préfète de la Haute-Savoie à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l'atteinte à sa situation professionnelle et familiale. Il a également relevé que le comportement dangereux de M. A, contrôlé à 151 km/h sur une route limitée à 110 km/h, contrevenait aux exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502104

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 6 août 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 septembre 2025.

Avocat : DARMON

5 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506234

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B contre la décision de l’université de Toulouse Jean Jaurès refusant son redoublement en master 1. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : DARMON

2 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505889

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de redoublement en Master 1 par l'Université Toulouse Jean-Jaurès. La requérante n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation au fond ni la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés, dispensé de l'obligation de régularisation en vertu de l'article R. 522-2 du même code, a constaté l'irrecevabilité manifeste et prononcé le rejet sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3.

Avocat : DARMON

14 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306438

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques de persécution en raison de son homosexualité (article 3 de la CEDH). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de la réalité de ses craintes ni de l’intensité de ses attaches privées et familiales en France, et a écarté l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON

4 août 2025• 6ème chambre