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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406054

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de résident valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DAVID

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503220

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

DARMON DAVID-ANDRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505083

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au Sous-Préfet de Draguignan de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 16 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet et ne pouvait être prononcée par le juge des référés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

5 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02254

Avocat : DAVID

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01477

Avocat : DAVID

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la requérante n'avait pas démontré avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans le délai légal, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAVID

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207137

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du garde des sceaux du 31 août 2022 le maintenant à l'isolement du 10 septembre au 10 décembre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à l'extraction.

Avocat : DAVID

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300509

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de permis de visite pour M. B..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. La décision a été annulée car le motif invoqué par l’administration, à savoir les antécédents judiciaires de la requérante, n’était pas suffisamment établi et ne justifiait pas une atteinte proportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a appliqué les articles L. 341-7 et R. 341-3 du code pénitentiaire, rappelant que le refus doit reposer sur des motifs précis liés à l’ordre, la sécurité ou la prévention des infractions. En conséquence, il a enjoint à la cheffe d’établissement de délivrer le permis dans un délai de cinq jours.

Avocat : DAVID

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533414

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

4 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506204

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite refusant le transfert de M. A... vers un établissement pénitentiaire de région parisienne. Le juge retient que la requête est irrecevable, faute pour le requérant de démontrer l’existence d’une décision administrative préalable, la demande de transfert n’ayant pas été déposée de manière complète auprès de l’administration pénitentiaire. En conséquence, la condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée ne sont pas examinés.

Avocat : DAVID

4 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05120

Avocat : DAVID

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209660

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du garde des sceaux du 7 décembre 2022 le maintenant à l'isolement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un vice de forme, d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation au regard des articles R. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DAVID

4 décembre 2025• 7éme chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02293

Avocat : CABINET DAVID SADOUN

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301927

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. B... G..., détenu à la maison centrale de Saint-Maur, contestant trois décisions du 27 juin 2023 suspendant à titre conservatoire les permis de visite de ses fils et de sa mère. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire (violation de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration), une erreur de droit au regard de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées.

Avocat : DAVID

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301928

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. B... G..., détenu à la maison centrale de Saint-Maur, contestant trois décisions du 27 juin 2023 suspendant à titre conservatoire les permis de visite de ses fils et de sa mère. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire (article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration), une erreur de droit au regard de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, ainsi qu'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la suspension conservatoire, fondée sur des motifs d'ordre public et de sécurité, était légale et proportionnée.

Avocat : DAVID

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300695

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. D... contestant la décision du 27 mars 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, les vices de procédure et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la mesure était justifiée par le comportement persistant du détenu. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : DAVID

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303741

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la créance de M. A... était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il pouvait légalement connaître ses droits.

Avocat : DAVID

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303900

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 45 000 euros pour les préjudices subis du fait de l’illégalité fautive de la décision du 17 juillet 2018 du directeur interrégional des services pénitentiaires du grand ouest, qui avait confirmé une sanction de mise en cellule disciplinaire de quatorze jours. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État, cette décision ayant été annulée pour erreur d’appréciation par un jugement du tribunal administratif de Rouen du 24 avril 2020. Il a accordé à M. A... une indemnité de 1 600 euros au titre du préjudice moral, mais a rejeté ses demandes pour trouble dans les conditions d’existence et préjudice corporel, faute de lien de causalité certain. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308101

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Nantes-Indret (1999-2001). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B... était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui a inscrit son établissement sur la liste ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour les travailleurs de l'amiante, et que sa demande indemnitaire du 21 février 2023 était tardive.

Avocat : DAVID

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301926

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par un détenu de la maison centrale de Saint-Maur, a examiné la légalité de trois décisions du 27 juin 2023 suspendant à titre conservatoire les permis de visite de ses fils et de sa mère. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire (article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration) et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la suspension conservatoire était justifiée par des motifs d'ordre et de sécurité.

Avocat : DAVID

2 décembre 2025• 2ème chambre