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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506131

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa santé justifiant une intervention en référé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'extraction et aux frais d'instance.

Avocat : DAVID

2 juin 2025
TA67Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402028

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Metz, devait se prononcer sur le caractère abusif de l'article 20.1 du règlement du service de distribution d'eau potable du syndicat des eaux de Basse-Vigneulles et Faulquemont. Le tribunal a d'abord jugé que cet article, limitant la prise en charge des travaux sur le domaine privé des abonnés, présente un caractère réglementaire, ce qui relève de la compétence du juge administratif pour en apprécier la légalité. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de caractère sérieux de la question préjudicielle, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur sa pertinence. Sur le fond, le tribunal a examiné la clause au regard de l'article L. 212-1 du code de la consommation et a conclu qu'elle ne crée pas de déséquilibre significatif, car elle ne fait que fixer les conditions d'intervention du syndicat pour la réparation des fuites jusqu'au compteur, sans exclure totalement sa responsabilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203986

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme I... contestant un permis de construire initial (25 janvier 2021) et modificatif (5 juillet 2023) pour deux maisons individuelles, ainsi qu'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour une piscine (17 juillet 2023), délivrés par le maire de Martillac. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles du PLU relatives à l'emprise au sol (article UC 9), aux hauteurs (article 7.3), aux distances entre constructions (article 8) et aux espaces verts (article 13). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également rejeté la demande reconventionnelle en dommages-intérêts des pétitionnaires pour abus de droit. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : DAVID

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500164

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la perte de sa requête en référé par le tribunal administratif de La Réunion. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le délai de recours, interrompu par une demande d’aide juridictionnelle, expirait le 18 septembre 2024, alors que la requête n’a été enregistrée que le 23 octobre 2024.

Avocat : DAVID

28 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400406

Sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de 18 mois infligée à une agente du CHU de Dijon. Le Tribunal administratif de Dijon constate un non-lieu à statuer, car l'administration a retiré les décisions de sanction contestées et réintégré l'agente. La requête est devenue sans objet. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : GOURINAT DAVID

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511004

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 16 avril 2025 par laquelle l'OFII a refusé les conditions matérielles d'accueil à Mme A, agissant pour son fils mineur. Le juge estime que l'OFII a fait une inexacte application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de la mère et de son enfant, sans hébergement ni ressources. La solution retenue repose sur l'absence de motif légitime de refus au regard de la situation personnelle et familiale des requérants.

Avocat : DAVID

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511198

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que la décision du 17 avril 2025 est suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Il écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de violation du contradictoire, et accorde l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DAVID

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101492

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante entre 1974 et 2001 à la direction des constructions navales de Nantes-Indret. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de M. A était prescrite, car le préjudice d’anxiété, bien que continu, était connu et mesurable depuis l’entrée en vigueur des arrêtés de 2001 et 2006 fixant la liste des établissements et professions ouvrant droit à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité (ASCAA), sans que la requête en 2021 n’interrompe la prescription.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d’un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante entre 1971 et 2001. Le tribunal a estimé que sa créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103003

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. André A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle le préjudice d'anxiété a été révélé, soit lors de l'entrée en vigueur du décret du 21 décembre 2001 et des arrêtés subséquents, permettant l'attribution d'une allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La demande indemnitaire, formée en 2021, était donc tardive.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a estimé que le préjudice d'anxiété, qui présente un caractère continu, était connu et mesurable dès l'entrée en vigueur du décret n° 2001-1269 du 21 décembre 2001, lequel permettait aux ouvriers de l'État concernés de bénéficier d'une allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. Par conséquent, la demande de M. A, introduite en 2021, était tardive.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Nantes-Indret. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir le 1er janvier 2007, date à laquelle il avait connaissance du risque de développer une pathologie liée à l'amiante, soit avant sa réclamation indemnitaire du 30 juin 2020.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101493

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante entre 1994 et 2001. La juridiction a estimé que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d'anxiété étant connu et mesurable dès l'entrée en vigueur des textes (décret et arrêtés de 2001) permettant l'attribution d'une allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. Le tribunal a considéré que le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2002, et que la demande d'indemnisation présentée en 2021 était tardive.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101491

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l’indemniser d’un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante entre 1974 et 2000. La juridiction a estimé que sa créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Le tribunal a considéré que le préjudice d’anxiété, né de l’exposition à l’amiante dans un établissement ouvrant droit à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité (décret du 21 décembre 2001), était connu et mesurable au plus tard en 2006, date du dernier arrêté fixant la liste des établissements concernés. Ainsi, la demande, enregistrée en 2021, était tardive.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300200

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande d'indemnisation pour la perte de ses effets personnels (agrafeuse, calculatrice, miroir et tableau) lors de son transfert entre deux centres pénitentiaires. L'administration a reconnu sa faute, mais le requérant contestait le montant de l'indemnisation proposée (26,42 euros). Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement de l'article D. 340 du code de procédure pénale, mais a limité l'indemnisation du préjudice financier à 50 euros, faute de justificatifs suffisants, et a rejeté la demande de préjudice moral, non établi.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• juge unique (8)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510855

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'administration a procédé à un examen sérieux de sa situation. Il écarte également les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme le refus fondé sur le refus d'orientation en région, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la conformité de l'article L. 551-15 du CESEDA à la directive 2013/33/UE.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 8e Section - MESD
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01065

Avocat : DAVID

22 mai 2025• 4e chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Plesnois, qui demandait la condamnation in solidum de la SAS Cise TP (liquidateur de la SARL Sothep), de la société Egis Villes et Transports et de l'État à lui verser 110 308,58 euros pour des désordres affectant un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que les actions fondées sur la garantie décennale et la responsabilité contractuelle étaient prescrites, et que les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux intervenue le 4 février 2008, ce qui excluait toute mise en jeu de ces responsabilités. La demande de la commune a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413818

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de communication d'informations le concernant dans le fichier des personnes recherchées (FPR). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 8 janvier 2024, qui ne constituait qu'une transmission à la CNIL et non une décision faisant grief. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions contre le refus de communication des motifs, ce refus n'étant pas une décision détachable. Enfin, le tribunal a estimé que, pour les données du FPR intéressant la sûreté de l'État, la compétence relève du Conseil d'État en application des articles L. 841-2 et R. 841-2 du code de la sécurité intérieure, et non du tribunal administratif.

Avocat : DAVID

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490669

Avocat : DAVID

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490669.20250521• 4ème chambre jugeant seule