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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518212

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées prises par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la décision préfectorale du 27 mai 2025 était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, et la demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent a été rejetée.

Avocat : DAVID

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604449

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du placement d'un détenu en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, une condition nécessaire pour obtenir une suspension, car il n'a pas justifié d'atteintes graves et immédiates à sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives au régime spécifique de ces quartiers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513294

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400483

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de transfert vers un établissement pénitentiaire plus proche de sa famille. La juridiction a jugé que ce type de décision de l'administration pénitentiaire constitue une mesure d'ordre intérieur, non susceptible de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte aux libertés fondamentales. En l'espèce, le requérant n'a pas démontré que le refus portait une atteinte excessive à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) excédant les contraintes inhérentes à la détention.

Avocat : DAVID

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400558

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la délégation de signature du directeur interrégional était régulièrement publiée et opposable, et que la motivation de la décision, fondée sur des impératifs de sécurité, était suffisante. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-24 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

12 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600337

**Résumé de la décision :** Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 janvier 2026 du chef d’établissement du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe imposant un dispositif de séparation hygiaphone pour les visites au parloir. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses conditions de détention. Sur le fond, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, fondée sur les articles R. 233-2 et suivants du code pénitentiaire, au regard des impératifs de sécurité et de l’absence de disproportion manifeste. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions accessoires ont été écartées.

Avocat : DAVID

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502721

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu (articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de M. D... ni à celles du préfet au titre des frais de justice.

Avocat : DAVID BENOÎT

12 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée en désignant un expert pour constater l'état d'une propriété voisine avant des travaux de déconstruction. Le juge a estimé que cette mesure de constat préalable, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, était utile pour prévenir un éventuel futur litige. L'expert devra établir un état des lieux contradictoire avant le début des travaux prévus sur les parcelles adjacentes.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602432

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’Établissement Public Foncier de la Vendée. Le juge a ordonné une expertise pour constater l'état d'un mur mitoyen avant des travaux de déconstruction, estimant cette mesure utile pour prévenir un éventuel litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un contentieux.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415557

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus d’admission de la requérante en première année de licence de psychologie à distance de l’université Paris 8. La juridiction a jugé que la décision, fondée uniquement sur le motif que les capacités d’accueil étaient atteintes, était illégale car elle n’avait pas procédé à l’examen individuel des éléments du candidat (projet, acquis, compétences) requis par l’article L. 612-3 du code de l’éducation. En conséquence, l’université est tenue de réexaminer régulièrement sa candidature.

Avocat : DAVID

11 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602431

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Le juge a ordonné une expertise pour constater l'état d'une propriété voisine avant le début de travaux de déconstruction, afin de prévenir un éventuel futur litige. Cette mesure de constat est autorisée par l'article R. 531-1 du code de justice administrative, car elle est jugée utile.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516976

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate que le ministre de l'intérieur a exécuté une précédente ordonnance en délivrant les visas litigieux. En conséquence, il juge qu'il n'y a plus lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600403

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme irrecevable. Le juge estime que la requérante, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé, n'apporte pas la preuve d'avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour complète et conforme aux modalités prescrites. Par conséquent, il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601313

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement en isolement d'un détenu. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées à la sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

9 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04449

Avocat : DAVID

5 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour motif d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que le refus d'enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence de justificatif de domicile), ne constituait pas une décision faisant grief, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, la requérante ayant déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DAVID

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600304

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Jugavad, la société Baho et la commune de Châteauneuf-Grasse pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 réquisitionnant l'ex-hôtel « Campanile » pour l'hébergement de mineurs non accompagnés. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison de la caducité d'une promesse de vente et de l'atteinte à un projet communal de centre de santé et de logements sociaux, ainsi que des moyens sérieux tenant à l'insuffisance de motivation et à l'absence de proportionnalité de la mesure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à l'hébergement des mineurs non accompagnés primant sur les intérêts économiques et communaux invoqués, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : DAVID EPAUD

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509640

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : DAVID

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600136

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le requérant a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUYON DAVID

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402553

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une cadre éducative de la PJJ visant à faire reconnaître l'imputabilité au service d'un malaise survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, que l'entretien en question relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent caractérisant un accident de service. Par conséquent, le refus de l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service et la prolongation du congé maladie ordinaire sont légalement fondés.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

3 février 2026• 1 ère Chambre