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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505496

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Liancourt. Ce dernier demandait la cessation ou l’adaptation des pratiques de surveillance nocturne et des rotations de sécurité, invoquant une atteinte à son état de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les contrôles nocturnes (quatre passages à l’œilleton) étant justifiés par le profil pénal du requérant et la nécessité d’assurer la sécurité de l’établissement, sans qu’il soit établi qu’ils étaient effectués de manière à le réveiller volontairement. Les mesures sollicitées ont également été jugées dépourvues d’utilité, le service médical étant informé de ses troubles du sommeil. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DAVID

9 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303221

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique "MaPrimeRénov" pour le remplacement d'une chaudière à fioul. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) lui a accordé la prime de 4 000 euros par une décision du 22 juillet 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a condamné l'ANAH, partie perdante, à verser 1 300 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600099

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 décembre 2025 retirant le permis de visite de Mme D... au bénéfice de M. C..., détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un retrait de permis de visite, en tant que mesure de police administrative, ne crée pas par lui-même une situation d'urgence et que la requérante n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

8 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402772

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime « MaPrimeRenov ». Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : HAYOUN DAVID

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403951

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime « MaPrimeRenov », suite au retrait de son bénéfice. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : HAYOUN DAVID

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404005

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime « MaPrimeRenov ». Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : HAYOUN DAVID

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600172

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant canadien, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'exerçant pas d'emploi à la date de la requête et ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision rappelle que la présomption d'urgence applicable en matière de renouvellement de titre de séjour dans le cadre des articles L. 521-1 ou L. 521-3 du code de justice administrative ne s'applique pas à la procédure spécifique de l'article L. 521-2.

Avocat : DAVID

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600023

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le préfet ayant convoqué l'intéressé pour le lendemain de l'audience afin de lui délivrer un récépissé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, estimant que la situation très temporaire d'irrégularité ne caractérisait pas une urgence extrême. L'ordonnance a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux ordonnant son transfert au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire Alençon Condé-sur-Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le régime du QLCO n'étant pas équivalent à un isolement et n'aggravant pas significativement l'état de santé du requérant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537381

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. C... à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : DAVID

2 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502138

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Poitiers de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, l’administration a réexaminé la situation de l’agent, l’a placé à titre provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service et a saisi le conseil médical. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C..., visant à contester un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 portant retrait de son certificat de résidence, obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour pour trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108300

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A..., détenue au centre de détention de Bapaume, qui sollicitait 50 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de 116 fouilles corporelles intégrales entre 2016 et 2021. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les fouilles réalisées avant 2017 étaient prescrites par la loi du 31 décembre 1968. Pour les fouilles postérieures, il a estimé qu'elles étaient justifiées par les nécessités de la sécurité et du bon ordre de l'établissement, conformément à l'article 22 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, et que leur caractère systématique n'était pas établi. Aucune faute de l'administration n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : DAVID

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521783

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour de Mme D..., présentée par M. A..., réfugié afghan, au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation du couple et la situation de Mme D... en Afghanistan ne constituant pas, en l’espèce, une urgence suffisante justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAVID

31 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524488

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du contrat de travail invoquée par le requérant étant hypothétique et sa situation régulière jusqu'au 6 janvier 2026. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions du référé.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

29 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500768

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande de condamnation de l’État à l’indemniser pour des retards et erreurs dans le paiement de ses salaires au sein de l’administration pénitentiaire. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en reconnaissant une erreur de calcul de 53,98 euros, mais a rejeté le surplus, estimant que le requérant n’établissait pas la réalité du préjudice moral allégué. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la sécurité sociale, notamment l’article R. 381-105.

Avocat : DAVID BENOÎT

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505216

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement du 17 novembre 2025 au 17 février 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, un intérêt public s’opposant à la suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d’avis médical, violation des droits de la défense, erreur d’appréciation, traitement inhumain et dégradant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire (articles R. 213-21, R. 213-25, R. 213-30) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DAVID

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503401

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de forme lié à la signature électronique, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518711

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières. M. A. s’était borné à évoquer son arrivée mineure en France et des difficultés familiales, sans démontrer d’incidence immédiate du refus sur sa situation concrète, d’autant qu’il avait été exclu de son centre de formation. L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : DAVID

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535805

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour "talent : profession artistique". Le juge a estimé que les décisions de classement sans suite de ses précédentes demandes faisaient obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

26 décembre 2025