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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01631

Avocat : DAVID

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301489

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 99 875 euros pour des préjudices subis lors de son incarcération au centre pénitentiaire de Baie-Mahault, en raison de conditions de détention indignes (surpopulation, vétusté, absence d’eau chaude) et d’un défaut d’accès aux soins, invoquant une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en reconnaissant une faute de l’État pour le manque d’espace personnel (moins de 3 m² pendant 495 jours), mais a limité l’indemnisation à 795 euros, après avoir appliqué la prescription quadriennale pour les faits antérieurs à 2019, conformément à la loi du 31 décembre 1968. La solution retenue repose sur l’application combinée de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État et des principes de responsabilité pour faute de l’administration pénitentiaire.

Avocat : DAVID

16 décembre 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du CSE et du syndicat CGT d’Arkema France contestant la décision du 31 juillet 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Les requérants invoquaient notamment une information et une consultation insuffisantes des instances représentatives sur les risques industriels et environnementaux, ainsi qu’une erreur d’appréciation de l’administration sur les mesures de prévention. Le tribunal a jugé que la procédure d’information et de consultation du CSE et du CSEC était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en validant le PSE. La décision s’appuie sur les articles L. 1233-24-4, L. 1233-57-3 et L. 1233-30 du code du travail.

Avocat : SCP AVOCAT BARDAVID TOURNEUR

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur / profession libérale » et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable au référé suspension (article L. 521-1) et n’établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. La décision est rendue sans audience, par ordonnance motivée.

Avocat : DAVID

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531608

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’OFII du 24 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement les conditions matérielles d’accueil à Mme A... à compter du 24 octobre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également mis à la charge de l’OFII le versement de 1 200 euros à l’avocat de Mme A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAVID

12 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512397

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l'isolement de M. B... pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512434

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 du garde des sceaux prononçant le transfert de M. B... au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que la décision de transfert, en raison de son éloignement de plus de 600 kilomètres du lieu de résidence de la famille du requérant, n'est pas une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Il a ensuite estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'impact sur l'état de santé et les liens familiaux invoqué ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Enfin, le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de la procédure, erreur d'appréciation, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de

Avocat : DAVID

12 décembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505021

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par M. C... d'une demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 3 novembre 2025 prolongeant son maintien à l'isolement jusqu'au 4 février 2026. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de rapport préalable du directeur interrégional, et l'absence d'avis médical, en application des articles R. 213-25 et R. 213-30 du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAVID

12 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante béninoise. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen sérieux, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La circonstance postérieure à la décision attaquée, à savoir une formation en alternance depuis novembre 2025, n'a pas été retenue. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

11 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503733

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 octobre 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. C... au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la nécessité de préserver l’ordre dans l’établissement au regard du profil pénal et du comportement en détention de l’intéressé. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209873

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision du 23 mai 2022 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires a confirmé une sanction disciplinaire de douze jours de cellule disciplinaire (dont six avec sursis). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure (présence des agents, composition de la commission de discipline, motivation) et de la violation des articles 6 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et que les faits étaient établis, en application du code de procédure pénale et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211973

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction disciplinaire de dix jours de cellule disciplinaire prononcée par la commission de discipline du centre de détention de Melun. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence d'identification de l'auteur du compte-rendu d'incident, le défaut de communication de la décision de poursuite et l'absence d'avocat. Le tribunal a jugé que le compte-rendu d'incident n'a qu'un objet informatif et que son absence d'identification est sans incidence sur la légalité de la sanction si les garanties procédurales ont été respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 234-12 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501728

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg annule la suspension du permis de visite de Mme C... D... pour son compagnon incarcéré, prononcée par le chef d'établissement du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe. Le tribunal retient un vice de procédure, constatant que la requérante n'a pas été mise en mesure de présenter des observations préalables, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte l'existence d'une urgence justifiant une dérogation à cette procédure contradictoire, et estime que les dispositions du code pénitentiaire n'instaurent pas de procédure particulière dérogatoire. En conséquence, la décision attaquée est annulée.

Avocat : DAVID

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511397

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de la décision du 6 novembre 2025 prolongeant son placement à l’isolement. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée pour ce type de mesure, était renversée en l’espèce compte tenu de l’existence d’un intérêt public impérieux lié à la sécurité, eu égard au profil du détenu et à la durée exceptionnelle de son isolement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, du défaut de motivation, du vice de procédure (absence d’avis médical et de recueil des observations) ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DAVID

11 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504531

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 11 décembre 2025. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond.

Avocat : PARISON DAVID

11 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02820

Avocat : DAVID

9 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02819

Avocat : DAVID

9 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02817

Avocat : DAVID

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504373

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 3 avril 2025, a constaté que le préfet de la Côte-d’Or avait finalement délivré à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d’instruction puis une décision favorable pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, la requête tendant au prononcé d’une astreinte pour inexécution est devenue sans objet. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. B. au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOURINAT DAVID

9 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511696

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du 21 novembre 2025 imposant un hygiaphone aux parloirs du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat résultant de cette mesure. Il a notamment relevé que les éléments médicaux produits n'établissaient pas de lien avec la décision contestée et que les contacts familiaux restaient possibles par d'autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

8 décembre 2025