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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAYEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601332

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de carte de séjour « salarié » et à lui délivrer un titre provisoire. Le juge a estimé que, le délai de quatre mois pour instruire la demande étant écoulé, un rejet implicite était né, de sorte que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête a donc été jugée mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BOUDAYA

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601195

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté les requêtes de M. C... A... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (réadmission dans l'espace Schengen avec interdiction de circulation et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que la décision de réadmission était suffisamment motivée et que les mesures, ne constituant pas une privation de liberté, ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUDAYA

9 mars 2026• Etrangers urgents
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05596

Avocat : BOUDAYA

6 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600809

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la décision fixant le pays de renvoi. Le juge estime que la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas applicable en la matière. Il fonde sa solution sur les articles L. 612-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organisent un régime contentieux spécifique et suspensif pour contester les OQTF devant le tribunal administratif, rendant ainsi inopérante la voie du référé-suspension.

Avocat : BOUDAYA

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606281

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant détenant déjà une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... E..., une ressortissante algérienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUDAYA

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600920

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner la demande d'asile en France, les liens familiaux allégués n'étant pas caractérisés. Le tribunal a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III, tout en prononçant l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NDAYISABA

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600456

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 13 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et a été précédé d'un examen réel et sérieux de la situation du requérant, qui n'a pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses en France.

Avocat : BOUDAYA

26 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507700

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. D..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration familiale et professionnelle du requérant en France. Le tribunal a également prononcé une injonction, ordonnant au préfet de délivrer à M. D... un certificat de résident algérien dans un délai de deux mois.

Avocat : BOUDAYA

26 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600879

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a estimé que la procédure de contestation spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-7 et suivants) s'appliquait, excluant ainsi le recours à la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête était irrecevable sur ce fondement.

Avocat : BOUDAYA

23 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501193

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant n'a pas joint à sa requête la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser, ce qui la rend manifestement irrecevable. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : BOUDAYA

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et son signalement Schengen. La juridiction a estimé que ces mesures, prises par le préfet du Nord, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de ses faibles attaches en France. Elle a également jugé non fondés les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut de motivation.

Avocat : BOUDAYA

19 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'intéressé justifiait de moyens d'existence suffisants au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, rendant le refus entaché d'une erreur d'appréciation. L'État a été condamné à verser à l'intéressé une somme de 1 100 euros au titre des frais exposés.

Avocat : BOUDAYA

19 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602198

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande a été jugée irrecevable, car le requérant ne justifiait pas de l'existence d'un péril grave qui permettrait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, de faire obstacle à cette décision administrative.

Avocat : BOUDAYA

16 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600634

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... qui demandait l'exécution sous astreinte d'un jugement annulant un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas détaillé sa situation personnelle pour justifier d'une nécessité d'intervention à très bref délai. Il rappelle que la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser une telle urgence. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, sans préjudice des voies de droit commun prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du même code.

Avocat : BOUDAYA

12 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02959

Avocat : BOUDAYA

12 février 2026• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600149

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BOUDAYA

11 février 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600148

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BOUDAYA

11 février 2026• Réconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507768

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, considérant qu'il ne s'agissait pas d'une décision distincte susceptible de recours.

Avocat : BOUDAYA

11 février 2026• 7ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02690

Avocat : BOUDAYA

9 février 2026• Juge des référés