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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516113

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 16 mai 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute de présenter un visa long séjour ou un contrat de travail visé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le résumé ne précise la motivation sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504429

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence territoriale du préfet des Hauts-de-Seine, au motif que l'irrégularité de la situation de l'intéressé avait été constatée dans ce département lors d'un contrôle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B. de justifier d'une résidence stable et de liens personnels anciens en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUDAYA

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506761

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Il a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) par le 2° du même article, après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BOUDAYA

22 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05852

Avocat : BOUDAYA

17 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504425

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le refus de délai de départ volontaire, il a estimé que le préfet pouvait légalement se fonder sur le seul motif que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et n'avait pas sollicité de titre de séjour, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOUDAYA

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516355

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Saisi sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas assortis de faits suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : BOUDAYA

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506258

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant qu'elle est suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge également que le requérant ne peut utilement invoquer l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres dans le cadre d'une décision nationale de refus de titre de séjour.

Avocat : BOUDAYA

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531885

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police du 29 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOUDAYA

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500109

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace pour l'ordre public. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille en France, et dont l'insertion professionnelle récente n'était pas suffisamment stable. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505090

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme A... contre les arrêtés du préfet de l'Oise du 10 octobre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a relevé d'office que les recours, introduits le 28 novembre 2025, étaient irrecevables pour tardiveté, les décisions ayant été notifiées le 3 novembre 2025 et le délai de recours contentieux étant de sept jours en application de l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501986

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2017 et que la situation de son fils majeur handicapé ne permettait pas de lui reconnaître un droit au séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500580

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit la délivrance des titres de séjour pour les salariés tunisiens, ne permettait pas de faire droit à la demande de M. A.... La solution retenue est fondée sur cet accord bilatéral, qui prime sur les dispositions de droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508118

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et mentionnait les circonstances de fait pertinentes. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la persistance d'attaches dans le pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles aux fins d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : BOUDAYA

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203087

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association SELEN d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 18 mai 2022 autorisant la société Valspar à exploiter une unité de fabrication de vernis à Tournus. L’association invoquait notamment un vice de procédure lié à l’absence d’avis de l’autorité environnementale, l’insuffisance de l’étude d’impact et de l’étude de dangers, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les études fournies étaient suffisantes au regard des articles R. 122-5 et L. 181-25 du code de l’environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes subsidiaires de mesures d’expertise ou de prescriptions complémentaires.

Avocat : JONES DAY

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418333

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BOUDAYA

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502780

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté récente de son contrat de travail et de l’absence de résidence stable. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (usage de faux documents) était légal, sans que l’insertion professionnelle alléguée ne puisse le contredire. Enfin, l’obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l’article L. 611-1 du même code, n’a pas été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme

Avocat : BOUDAYA

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508717

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 13 mai 2025 de la préfète de l’Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière et de l’absence de titre de séjour de l’intéressé. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, l’erreur de droit et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

Avocat : BOUDAYA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506469

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, malgré l'emploi et le mariage récent de l'intéressé. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour ont été déclarées irrecevables, cette décision étant matériellement inexistante.

Avocat : BOUDAYA

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation. Il a estimé que M. B..., ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour, entrait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUDAYA

28 novembre 2025• 8e chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516432

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable concernant l’interdiction de retour et le signalement Schengen, ces décisions étant inexistantes dans l’arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d’examen, et a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUDAYA

28 novembre 2025