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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502310

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601258

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-d'Oise pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration s'était engagée à renouveler le titre après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'injonction, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602321

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction initiale, qui ordonnait la convocation du requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.

Avocat : DE SA-PALLIX

20 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00102

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01486

Avocat : DESERT PAULINE

20 février 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505841

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du groupement de coopération sociale et médico-sociale « accueil familial du sud-ouest » modifiant sa convention constitutive. En cours d’instance, le groupement a retiré la délibération contestée, rendant les conclusions du préfet sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SARL DELVOLVE TRICHET

20 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512373

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d’assurer l’hébergement d’urgence d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a fait droit à la demande d’injonction, assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026, en constatant l’absence de proposition d’hébergement malgré l’expiration du délai légal de six semaines. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300836

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité pour les séquelles de deux accidents de service. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission de réforme n'avait pas à être réunie à nouveau après la reconnaissance d'une rechute, celle-ci étant postérieure à la demande initiale. Il a également estimé que l'autorité administrative n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se prononçant sur les droits de l'agent au regard des seuls éléments médicaux soumis lors de l'instruction de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et 3 du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : REMANDE

20 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601684

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de remise aux autorités portugaises (règlement Dublin) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne confère pas un droit au demandeur d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : DEME

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531210

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le séjour irrégulier de l'intéressé après l'expiration de son visa, était légale et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DELRIEU

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601032

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Slovénie pris par le préfet de police à l'encontre d'un demandeur d'asile bangladais. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a rejeté sa demande d'annulation, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les obligations d'information prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées. La décision s'appuie principalement sur ce règlement et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

20 février 2026• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600393

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée à l’encontre de Mme B..., agent du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération n’étant pas suffisante en l’espèce pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne le respect des droits de la défense et la procédure disciplinaire. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601194

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant jordanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

20 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601208

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELCHAMBRE

20 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507638

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine du 8 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour pour raisons médicales, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DELILAJ

20 février 2026• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504713

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Morbihan de délivrer un titre d’identité et de voyage à sa fille, sur le fondement de l’article L. 561-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’obtention de l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DE RAMMELAERE

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303949

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Drôme de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français depuis au moins deux ans, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention de New-York et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : DERBEL

20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 juin 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, malgré son arrivée en France à 4 ans et la présence de sa famille, la gravité et la répétition de ses condamnations pénales (notamment pour trafic de stupéfiants) justifiaient la mesure. L'atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a pas été jugée disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SEDEX

20 février 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602937

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes. Il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée (ici, Vannes dans le Morbihan). **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402499

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un refus de mainlevée d'un arrêté municipal. Cette décision fait suite à la mainlevée prononcée par le maire après l'introduction du recours, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

20 février 2026