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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410311

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le rejet par le préfet de la demande de carte de résident de dix ans d'un ressortissant égyptien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en estimant à tort que le requérant ne justifiait pas d'une résidence régulière suffisante. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : DELCOUR

19 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412467

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire du statut de réfugié. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet, l'intéressé ayant finalement obtenu sa carte de séjour avant le jugement. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SEZE

19 février 2026• 11ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de trois requêtes concernant le refus initial d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, M. A..., par l'inspectrice du travail. Le tribunal a annulé la décision du ministre du travail du 5 juin 2023 qui avait finalement autorisé ce licenciement, considérant que le ministre n'était pas compétent pour retirer et réformer la décision initiale de l'inspectrice du travail après l'introduction d'un recours contentieux. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'autorisation de licenciement de La Poste et l'annulation de l'autorisation ministérielle ultérieure.

Avocat : DELLIEN ASSOCIES

19 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312115

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir de la société King Coiffure, contestant des contributions financières imposées pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 9 juin 2023, en appliquant rétroactivement la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) qui a abrogé les dispositions pénales antérieures du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la société est déchargée du paiement des contributions de 7 880 euros et 2 124 euros.

Avocat : SKANDER

19 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant trois infractions, car elles n'avaient pas donné lieu à un retrait de points, et a déclaré forcloses les demandes relatives aux deux autres infractions de 2014 et 2016, la notification de la décision d'invalidation du permis étant intervenue en mars 2021. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la route et a fondé sa décision sur les règles de délai de recours prévues à l'article R. 421-1 du code de justice administratif, estimant que le recours était tardif.

Avocat : DEHAN

19 février 2026• 3ème Chambre (J.U.)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500399

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après l'obtention du titre de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant 1 200 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en n'appréciant pas globalement la situation du requérant au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en omettant de prendre en compte l'avis de la structure d'accueil. L'obligation de quitter le territoire française a été annulée en conséquence, et l'État a été condamné à verser une somme au requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508381

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant plus de quatre mois sur la demande valait décision de rejet implicite, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté l'argument du non-lieu, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet.

Avocat : DEMIR

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-d’Oise à la demande de titre de séjour d'une ressortissante marocaine. Le juge a retenu un défaut de motivation, la décision implicite de rejet étant une mesure de police devant être motivée en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs malgré une demande de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande, mais a rejeté la demande d'injonction spécifique de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SKANDER

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne réexaminant pas la situation de l'intéressé au regard de son pouvoir de régularisation exceptionnelle, tel que prévu par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

19 février 2026• 9ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01375

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN, LONG LEYRAUD & DESCHEEMAKER

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01778

Avocat : DELAMBRE & ASSOCIES

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Piecon, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer une créance cédée. Le tribunal a jugé que la réalité de la cession de créance, invoquée par Piecon, n'était pas établie, notamment en l'absence de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, la société Piecon n'avait pas qualité pour agir contre la CDC sur le fondement de cette cession.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510221

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Saphir Thai Spa, qui demandait l'annulation du refus de l'autorisation de travail pour une salariée. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 5221-15 et R. 5221-20 du code du travail, n'étaient pas fondés. Elle a jugé que l'erreur de signature sur la décision était sans incidence et que la délégation de compétence au préfet des Hauts-de-Seine était régulière.

Avocat : ABDERHIM

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511208

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un secrétaire général dûment habilité, était légal et suffisamment motivé au regard de la situation personnelle de l'intéressé et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECARNIN

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525508

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 6 août 2025, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, méconnaissant ainsi l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'OQTF et la fixation du pays de renvoi, qui dépendaient de la légalité de ce refus, ont également été annulées.

Avocat : DENIDENI

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, étant prise par une autorité compétente et suffisamment motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime. La juridiction a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601794

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait légalement retiré ce bénéfice au motif que le demandeur avait dissimulé l'obtention préalable d'une protection internationale en Grèce, méconnaissant ainsi les exigences des autorités chargées de l'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305871

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à engager la responsabilité de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour faute à l'occasion de sa procédure de suspension et de licenciement. La juridiction a estimé que l'établissement n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et que les griefs relatifs aux vices de procédure n'étaient pas établis. La demande d'indemnisation et la condamnation de l'AP-HP aux dépens ont donc été rejetées.

Avocat : ORCADES AVOCATS

19 février 2026• 9ème chambre