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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600277

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. A... contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-7, L. 611-1 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE MESNARD ADÈLE

17 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la demande tendait en réalité à obtenir l'exécution du jugement du 15 octobre 2025, lequel avait déjà annulé un refus de séjour et enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Dès lors, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, le requérant disposant d'une voie de droit spécifique pour assurer l'exécution de ce jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBRIL

17 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600246

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation des Comores comme pays de destination et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité et que la requérante, entrée irrégulièrement en 2013, n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., professeure, d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant du refus illégal de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l'illégalité des décisions des 9 octobre 2020 et 17 février 2021, annulées par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a également rappelé que, la maladie étant désormais reconnue imputable au service, la requérante a droit à la réparation de ses préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par les prestations forfaitaires, sur le fondement des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique. La solution retient le principe de la responsabilité de l'État, sans encore statuer sur le montant des indemnités, en application des règles issues du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l'obligation de protection des agents publics.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508262

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, a annulé l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait refusé de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue repose sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent le CESEDA (notamment ses articles L. 435-1 et L. 421-1) et les conventions internationales précitées.

Avocat : MEAUDE

17 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 27 février 2023 par lequel le maire de Saint-Féliu-d’Amont a délivré un permis de construire un hangar agricole avec toiture photovoltaïque à l’EARL « Les Jardins Payre ». Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car le projet n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 février 2026• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506777

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... pour irrecevabilité manifeste. Le requérant, qui contestait un indu de prime exceptionnelle, n'a pas produit la décision implicite attaquée ou la preuve de son recours administratif préalable, malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, constatant l'absence de régularisation de la requête.

Avocat : DESFARGES

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509606

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

17 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507126

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, la délivrance d'une carte "étudiant" étant subordonnée à la production d'un visa de long séjour, que le requérant ne détenait plus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

17 février 2026• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que les griefs soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance du droit à être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux mesures de contrainte et d'éloignement.

Avocat : DE SA-PALLIX

17 février 2026• Etrangers urgents
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 511418

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511418.20260216• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495595

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495595.20260216• 6ème et 5ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602325

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que souvent présumée dans ce type de cas, n'était pas caractérisée en l'espèce au regard de la situation concrète de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504024

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Educapia, qui renonce à son recours contre une mise en demeure de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction rejette la demande de la Caisse des dépôts de condamner la société requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502243

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir de la société Educapia contre une lettre de créance de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle a rejeté la demande de la Caisse des dépôts de condamner la société à des frais, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327369

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision par laquelle la maire de Paris a retiré une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale était incompétente pour procéder à ce retrait, car les travaux envisagés, qui s'accompagnaient d'un changement de destination, relevaient en réalité du régime du permis de construire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles R. 421-13, R. 421-14 et R. 421-17, qui définissent les régimes d'autorisation applicables.

Avocat : CABINET FROGER & ZAJDELA (SAS)

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506499

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours contre le refus implicite du ministre de l'Intérieur de restituer des points à son permis de conduire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL DEHAN & SCHINAZI

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui visait le règlement (UE) n°604/2013 et indiquait la prise d'empreintes en Italie via Eurodac, était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. Elle a également jugé non fondés les moyens relatifs aux droits à l'information, à l'entretien individuel, aux clauses discrétionnaires et à l'existence de défaillances systémiques en Italie.

Avocat : DESFRANCOIS

16 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600963

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision rejetant un recours contre le refus d'un visa long séjour pour motif familial. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. Textes appliqués : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de la suspension en référé (urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à M. C..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de Français. La commission de recours avait fondé son refus sur la menace à l’ordre public, en raison de la condamnation de M. C... pour violences conjugales et de son maintien irrégulier en France malgré une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces éléments justifiaient légalement le refus de visa, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, appliquant l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 février 2026• 9ème chambre