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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Online Academy contestant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 1er juin 2023. La société, qui proposait des formations en ligne, était soupçonnée d’usurpations de comptes de stagiaires et de fraude. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 6333-6 du code du travail et aux conditions générales d’utilisation avait été respectée, et que les faits reprochés étaient établis, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

16 février 2026• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600972

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., réfugié russe, d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de la Gironde la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu’au 9 août 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBRIL

16 février 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02530

Avocat : DELATTRE

16 février 2026• 4e chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301494

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... A..., M. B... A... et M. D... A..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Les requérants, associés d'une SCI, contestaient la remise en cause par l'administration fiscale de déductions de déficits fonciers liés à des travaux sur un immeuble acquis fin 2018. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'esprit de la loi de finances pour 2017, d'une rupture d'égalité ou d'une doctrine fiscale n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301496

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... A..., M. B... A... et M. D... A..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. Les requérants, associés d'une SCI, contestaient la remise en cause par l'administration fiscale de l'imputation d'un déficit foncier résultant de travaux réalisés en 2019 sur un immeuble acquis fin 2018. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'esprit de la loi de finances pour 2017 et d'une rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

16 février 2026• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient d’enjoindre à la commune d’Abjat-sur-Bandiat et à la communauté de communes du Périgord Nontronnais de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions édifiées sans autorisation d’urbanisme. Le juge a estimé que la demande, qui visait à contraindre l’administration à exercer ses pouvoirs de police, ne relevait pas des mesures utiles et urgentes que le juge des référés peut prescrire sur ce fondement, en l’absence de contestation sérieuse ou de péril grave. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 480-1 et L. 480-4 du code de l’urbanisme, rappelant que le juge des référés ne peut se substituer à l’autorité administrative compétente pour dresser un procès-verbal d’infraction.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

16 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600663

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et d'injonction de Mme B... concernant le refus implicite de délivrance et de renouvellement de titre de séjour. Cette demande a perdu son objet car la préfète du Rhône a accordé une carte de résident à la requérante après l'introduction du recours. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535941

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de transfert vers l'Italie. Il constate que l'arrêté a été pris par le préfet du Val-d'Oise. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504646

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution est motivée par le retrait, par le préfet, de l'arrêté attaqué après l'introduction de la requête, ce qui a privé les conclusions d'annulation et d'injonction de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDEN AVOCATS

16 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403979

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge que l'administration a commis une erreur d'appréciation en estimant que le requérant n'avait pas produit l'attestation de compétence linguistique exigée, alors que ce dernier a fourni la preuve contraire. Le tribunal enjoint à la préfète de reprendre l'examen de la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VANDERLYNDEN

16 février 2026• Magistrat Benoist
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600175

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal n'ayant pas opposé d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que le requérant, copropriétaire, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier la suspension, ni ne soulevait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au regard des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent et que la décision, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légalement motivée et ne méconnaissait pas sa situation personnelle, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'ont pas été retenus.

Avocat : DEBAZAC

16 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518812

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait déposé sa demande sur une plateforme inadéquate après avoir atteint l'âge de 19 ans, n'avait pas démontré l'urgence de sa situation au sens de la procédure de référé, ni établi l'impossibilité d'accomplir les démarches en ligne requises par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande de condamnation de l'État à une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : DEBAZAC

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601423

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Allemagne. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la France était responsable de l'examen de la demande d'asile en application des articles 13 et 17 du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a enjoint au préfet de délivrer à la requérante une attestation de demande d'asile et de procéder à l'admission au séjour de sa famille.

Avocat : CASAGRANDE

16 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet implicite d'une demande de carte de séjour pluriannuelle par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, mais a constaté son désistement pur et simple des conclusions principales après la délivrance de la carte de séjour. Il a rejeté la demande de condamnation de la préfecture au paiement de frais irrépétibles, au motif que l'État, et non la préfecture en tant que telle, est la partie défenderesse dans ce contentieux.

Avocat : DE SEZE

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté municipal ordonnant la mise en sécurité de sa propriété. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de condamner le requérant aux dépens a également été rejetée.

Avocat : LE SOURD DESFORGES

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601704

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile angolaise vers le Portugal. La juridiction a retenu que la procédure de détermination de l'État responsable, menée par la préfecture, était irrégulière car il n'était pas établi que l'entretien individuel avait été conduit par une personne qualifiée, en méconnaissance de l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de 10 jours.

Avocat : CASAGRANDE

16 février 2026• Etrangers urgents
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention durant l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et l'atteinte au droit à un recours effectif. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600826

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir son inscription dans un lycée professionnel. Le juge a estimé que l'absence de scolarisation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car le requérant n'avait pas préalablement déposé de demande d'inscription auprès de l'établissement et ne pouvait donc se prévaloir d'un refus. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée.

Avocat : DEZALLE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600829

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant sollicitant une injonction contre le département d'Eure-et-Loir pour assurer sa prise en charge en tant que mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'arrêt de la cour d'appel de Versailles ordonnant son placement provisoire n'imposait pas une exécution immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : DEZALLE

16 février 2026