48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
48 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
311 705
Avec résumé IA
Avocat : DEVOS
Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne, en se fondant sur les articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, M. C... étant inscrit au fichier national des interdictions en raison d'une condamnation pour violences volontaires. La décision applique également les dispositions du code de l'environnement concernant le retrait du permis de chasser.
Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour, car la préfète a accordé une carte de séjour temporaire après l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP COUDERC ZOUINE
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était manifestement pas fondée car le requérant n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans le délai légal prévu par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Avocat : DEME
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du dépôt tardif de la demande et de l'absence de justification circonstanciée d'un préjudice imminent. La requête est donc rejetée sans examen approfondi du bien-fondé au regard de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert Dublin vers la Croatie. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police du 29 décembre 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département du Val-de-Marne pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond des moyens soulevés concernant la régularité des titres ou la demande de remise de dette.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... E... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois mois. La juridiction a estimé que les erreurs factuelles ou procédurales invoquées, notamment concernant l'examen de sa situation personnelle ou son activité professionnelle dans un secteur en tension, n'avaient pas affecté la légalité de la décision d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : EDEN AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, l'administration n'ayant pas donné suite à la demande de rendez-vous formulée plusieurs mois auparavant. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Avocat : DE FREITAS
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur le défaut de motivation, l'examen de la situation personnelle ou la méconnaissance du droit au séjour pour soins, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour des moyens irrecevables ou manifestement infondés.
Avocat : LA CIMADE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de résident. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et invoquait notamment des vices de procédure et une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : DE SA-PALLIX
**Sujet principal** : Demande d'injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous préfectoral afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, ainsi qu'une demande d'aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire, donne acte de son désistement partiel concernant la demande d'injonction, et condamne l'État à verser 1 200 € à son avocat au titre des frais irrépétibles, sous réserve de conditions. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (référé), loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (articles 20 et 37), et article L. 761-1 du Code de justice administrative (frais irrépétibles).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du CNAPS de délivrer une carte professionnelle, cette autorisation ayant été accordée postérieurement à l'introduction de la requête. Le juge applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : DEWAELE
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité et d'injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de jugement). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur le fond, constaté par ordonnance, car l'administration (le CNAPS) a délivré l'autorisation sollicitée après l'introduction du recours, faisant disparaître l'objet du litige. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (3° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative, ce dernier fondant l'allocation d'une somme de 800 euros à la charge de l'administration pour les frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : DECARNIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui formule une première demande de titre "vie privée et familiale", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : DELAVAY
Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Gard lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en novembre 2026. La requérante a maintenu ses conclusions relatives aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a toutefois rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.
Avocat : DEBUREAU
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un litige relatif au rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant, ayant obtenu gain de cause avant le jugement (délivrance d'une carte de séjour), n'a pas répondu à l'invitation du tribunal à confirmer le maintien de sa requête. L'ordonnance applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SARL Eldorado d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Saint-Paul-de-Vence du 27 décembre 2024 attribuant l’occupation de terrasses du bastion Saint-Rémy. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la SARL Eldorado a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais exposés.
Avocat : DEL RIO