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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303152

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la famille d'une patiente décédée, qui demandait réparation au centre hospitalier de Lannemezan pour des manquements allégués dans sa prise en charge psychiatrique. Le tribunal a jugé incompétent le juge administratif pour connaître des litiges relatifs aux conditions d'isolement, de contention et d'hospitalisation sans consentement, relevant de la compétence judiciaire en vertu de l'article L. 6111-1 du code de la santé publique. Par conséquent, les demandes d'indemnisation fondées sur ces griefs ont été déclarées irrecevables.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

12 février 2026• CHAMBRE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 13 octobre 2023 et une assignation à résidence du 27 janvier 2026. Le juge a rappelé que l'assignation à résidence vise à exécuter l'OQTF et ne constitue pas une nouvelle mesure d'éloignement, mais que l'administration ne peut la mettre en œuvre si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-8 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était régulière en la forme et en droit, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et le droit au respect de la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la mesure d'éloignement.

Avocat : ABDEL SALAM

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400250

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de démarches sérieuses et suivies pour obtenir une nationalité auprès des États concernés (Azerbaïdjan, Arménie, Russie), comme l'exige la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions de la Convention de New York de 1954 et des articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400251

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme G... visant à annuler le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la requérante n'avait pas apporté la preuve de son identité et de son état civil, ni démontré avoir effectué des démarches sérieuses auprès des autorités des États dont elle pourrait relever (Azerbaïdjan, Arménie, Russie). La décision s'appuie sur les articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention de New York de 1954.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400252

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F... visant à annuler le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision et a jugé que le requérant n'avait pas apporté la preuve, comme l'exige l'article L. 582-1 du CESEDA et la Convention de New York de 1954, que les États concernés (Arménie et Russie) ne le considéraient pas comme leur ressortissant. Le tribunal a ainsi estimé que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de démarches sérieuses pour établir cette situation.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600482

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation du refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) notifié par l'OFII à une demandeuse d'asile. Le tribunal estime que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 (4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen personnalisé.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504186

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, et que le défaut de motivation de la décision constituait un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l'intéressé.

Avocat : EDEN AVOCATS

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307607

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores, vibratoires) liées aux travaux publics de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il considère que, bien que des nuisances liées aux travaux soient établies, la requérante (propriétaire d'un appartement à Champigny-sur-Marne) n'a pas démontré le caractère **anormal et spécial** de son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal relève notamment qu'elle n'a pas occupé son logement pendant la période des travaux. **Textes appliqués** : Les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute pour travaux publics (théorie des troubles anormaux de voisinage) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative relatif aux frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307602

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial lié aux nuisances des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. Les requérants, riverains de l'ouvrage, ont obtenu une indemnisation partielle. Le tribunal a rejeté la majeure partie de leurs demandes, ne retenant comme préjudice anormalement subi qu'un trouble de jouissance limité, et a condamné la Société des Grands Projets à leur verser la somme de 4 125 euros, conformément aux principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308266

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département du Val-de-Marne pour recouvrer des indus de RSA. La juridiction a jugé les requêtes irrecevables car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400392

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un retrait de point sur son permis de conduire et la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que le défaut de notification formelle de la décision de retrait était inopérant, car il n'affecte pas la légalité de la mesure mais seulement son opposabilité et le point de départ du délai de recours. Concernant le défaut de communication des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a jugé que cette condition était une garantie essentielle, mais a considéré, après examen du dossier, que les pièces versées aux débats démontraient que le requérant avait bien reçu ces informations lors de la constatation de l'infraction par radar automatique.

Avocat : DEHAN

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404432

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a estimé que le défaut de notification des décisions de retrait était inopérant pour contester leur légalité, car cette notification a seulement pour objet de rendre les retraits opposables et de faire courir les délais de recours. En revanche, concernant le moyen tiré du défaut de communication des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a jugé que cette communication préalable était une garantie essentielle, mais il a constaté, sur la base des pièces du dossier, que ces informations avaient bien été portées à la connaissance du requérant à chaque infraction.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

12 février 2026• Magistrat Corthier
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303498

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par deux agents du centre hospitalier d'Angoulême contestant le refus de reconnaissance de leur maladie comme imputable au service et leur placement en congé maladie ordinaire ou en disponibilité. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en s'appuyant sur les avis médicaux défavorables pour refuser la qualification de maladie professionnelle. La décision s'appuie sur les règles régissant l'imputabilité au service des pathologies des agents publics.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

12 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus préfectoral de sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé sa décision sur le non-respect des conditions de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le requérant ne démontrait pas que les critères légaux étaient remplis ou que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FERNANDEZ

12 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497017

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

11 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497017.20260211• 4ème et 1ère chambres réunies
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510741

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

11 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506293

Avocat : GOLDNADEL

11 février 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497016

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

11 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497016.20260211• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495341

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495341.20260211• 4ème et 1ère chambres réunies