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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des droits fondamentaux, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507837

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, le délai d'un mois pour contester ayant commencé à courir à compter de la notification régulière des décisions, établie par le retour du pli recommandé avec la mention "non réclamé". La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

DEME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601647

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ce type de mesure. Par voie de conséquence, les demandes accessoires relatives aux frais et à l'exécution immédiate de l'ordonnance ont également été rejetées.

Avocat : DEME

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603179

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'une décision fiscale exigeant la constitution de garanties. Le juge des référés a estimé que le requérant, qui contestait un redressement, ne satisfaisait pas aux conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du livre des procédures fiscales, en particulier l'article L. 277, qui prévoit l'obligation de constituer des garanties pour bénéficier d'un sursis de paiement lorsque le montant contesté dépasse un certain seuil.

Avocat : CABINET SELARLU AVOCATS PANDELON (SARL)

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603929

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a ordonné à l'OFII d'exécuter une précédente décision de justice. Le juge a estimé que le retard de l'OFII à octroyer les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile, malgré une injonction judiciaire, constituait une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale, justifiant une mesure urgente. Il a en conséquence prononcé une injonction sous astreinte et admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CASAGRANDE

11 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504185

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, dont la situation a été réexaminée suite à l'annulation d'une précédente décision, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du nouvel arrêté, notamment au regard de l'appréciation de sa menace à l'ordre public. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESROCHES

11 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02100

Avocat : EDEN AVOCATS

11 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512603

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société NCI Ecole Paris et de l'association UNICUSANO comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation du rejet par le ministre de la reconnaissance d'un diplôme italien de psychologie pour une étudiante. La juridiction a estimé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant contre cette décision individuelle, qui ne les affectait pas directement. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600038

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus d'admission exceptionnelle au séjour opposée à un ressortissant malien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'incidence immédiate du refus sur sa situation et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA, l'intéressé étant entré mineur en France et y ayant été scolarisé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL IDE

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513376

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Il a relevé que la requérante n'apportait pas la preuve d'avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture, ni de circonstances particulières justifiant une célérité particulière.

Avocat : MAGDELAINE

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600476

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a ensuite constaté un non-lieu à statuer sur le fond, l'OFII ayant rétroactivement accordé la prise en charge avant l'audience, ce qui a privé la requête de son objet.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208512

**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

11 février 2026• 3ème chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600263

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du maire de Lisieux refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, en l’absence de titre exécutoire ou de précisions sur un éventuel remboursement de trop-perçu. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DESERT

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309625

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 2 mai 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal juge que le motif retenu, une soustraction à l'exécution d'une mesure de refus d'entrée en 2017, constitue une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des circonstances particulières (fuite de persécutions, reconnaissance ultérieure du statut de réfugié) et de l'ancienneté des faits. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

11 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301944

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le CHRU de Lille, introduite par une patiente et sa caisse d'assurance maladie. La juridiction a retenu une faute de l'établissement dans la prise en charge, ayant entraîné une perte de chance de 50% d'éviter les complications post-opératoires. En application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, le tribunal a condamné le CHRU à indemniser partiellement les préjudices de la patiente et à rembourser une partie des débours de la CPAM, en proportion de ce taux de perte de chance.

Avocat : DE BERNY

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308769

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation suite à une chute sur un trottoir public. La juridiction a rejeté la requête de la victime contre la commune de Bully-les-Mines, estimant que le lien de causalité entre le dommage et un défaut de l'ouvrage public n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour dommages de travaux publics et les règles de preuve applicables en la matière.

Avocat : SELARL BLONDEL ROBILLART PAMBO

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309826

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de la société CMR Construction visant à annuler ou réformer une sanction administrative de 21 000 euros prononcée par la DREETS des Hauts-de-France. La juridiction estime que la société a bien eu connaissance de l'arrêt de chantier prescrit le 12 mai 2022 en raison d'un danger grave et imminent lié à un échafaudage non conforme, et qu'elle a méconnu cette injonction en poursuivant les travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 4731-1 et R. 4731-1 à R. 4731-3 du code du travail, et considère le montant de l'amende comme légal et proportionné.

Avocat : DELATTRE

11 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505819

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... D..., un ressortissant nigérien, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas méconnu les stipulations de la convention franco-nigérienne du 24 juin 1994, au regard de la progression insuffisante des études du requérant, ni violé son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision a également été écarté.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

11 février 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600976

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le juge estime que l'éloignement est légalement fondé sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, au titre de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que le requérant n'apporte pas les justifications suffisantes pour établir que la mesure porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBBACHE

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600665

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant marocain pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches répétées du requérant sur une longue période. En revanche, la demande d'astreinte et la demande de somme au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : DEME

11 février 2026