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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600681

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant nigérian pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches du requérant depuis 2023 et de sa situation précaire. En revanche, la demande d'astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DEME

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601086

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les arguments fondés sur sa situation familiale et son état de grossesse ne sont pas suffisamment étayés pour justifier l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. Elle confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale, appliquant principalement le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBACHE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601693

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait son premier titre de séjour, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un contribuable solidairement tenu au paiement d'une dette fiscale. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, relevant que les décisions contestées, relatives au recouvrement, ne sont pas détachables de la procédure fiscale et relèvent du plein contentieux (article L. 281 du Livre des Procédures Fiscales). Par conséquent, les autres conclusions, notamment la demande de décharge de l'obligation de payer et les injonctions à l'administration, sont également rejetées.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415511

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par le mandataire judiciaire liquidateur de la société NECOTRANS HOLDING. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (146 349 €) déjà restituée par l'administration après l'introduction du recours. Pour le surplus, il a rejeté la demande, considérant que le droit à déduction de la TVA était prescrit, les déclarations nécessaires n'ayant pas été déposées dans les délais légaux prévus par les articles 287 et 208 de l'annexe II du code général des impôts.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant l'annulation d'un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et avait examiné la situation personnelle du requérant. Il a rappelé que la situation des ressortissants algériens est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) invoqués, et que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation.

Avocat : MAGDELAINE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526327

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre de Mme B..., une ressortissante sénégalaise. La juridiction a estimé que la décision était illégale car l'un des enfants mineurs de la requérante était engagé dans une procédure de demande d'asile, ce qui lui conférait, en vertu des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a également jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527181

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant népalais, visant à annuler un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation et du défaut d'examen sérieux de sa situation. Elle a toutefois prononcé son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600823

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de douze mois. Le tribunal constate que l'étranger, ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, ne démontre pas l'existence de circonstances humanitaires ou de risques nouveaux justifiant de ne pas prononcer cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600854

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée, car elle avait examiné les critères légaux, notamment l'ancienneté du séjour et les liens avec la France, ainsi que le comportement de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-10 et L. 613-2.

Avocat : SCHWILDEN

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600882

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas démontré que la requérante avait dissimulé une protection internationale antérieure en Grèce, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503412

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de l'absence d'attaches stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESCHAMPS

11 février 2026• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601021

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 4 septembre 2025 invalidant le permis de conduire de M. A..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles graves invoquées, en raison de l’intérêt public majeur de la sécurité routière face à un comportement réitéré de l’intéressé (trois infractions graves en sept mois). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE ARANJO

11 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401639

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme E... contestant deux décisions de la CAF du Finistère : l'une portant sur des créances d'aide exceptionnelle de fin d'année (381,12 euros) et l'autre sur un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 115,15 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de preuve d'assermentation de l'agent contrôleur, le défaut d'information sur le droit de communication (articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale), et des erreurs d'appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que les décisions de la CAF étaient fondées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des sommes réclamées, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500097

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SASU Abeille Parachutisme, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui appliquer le taux réduit de TVA (10%) pour ses prestations de saut en parachute, prévu à l'article 279 b nonies du code général des impôts. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire de la décision et une erreur de fait, mais le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision régulièrement signée et le refus fondé. Le tribunal a considéré que l'accès à l'aéroport et l'espace aérien utilisé ne constituent pas un "droit d'admission" ou un "site" au sens des dispositions fiscales applicables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

11 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505136

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SADEK

11 février 2026• 7ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508831

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre la mesure d’expertise ordonnée en 2022 à la société Sogea Sud Hydraulique, jugeant cette extension utile pour déterminer l’origine des désordres affectant une station d’épuration, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a également prorogé le délai de dépôt du rapport d’expertise au 31 mai 2026. En revanche, la demande d’allocation provisionnelle de l’expert a été rejetée, une telle décision relevant de la compétence exclusive du chef de juridiction et non du juge des référés.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300017

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en présentant une nouvelle demande après son transfert vers la Suisse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302501

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en incluant la fille issue d’une précédente union, dont la résidence habituelle n’était pas chez le requérant, dans le calcul de la superficie du logement. La solution retenue s’appuie sur le 2° de l’article L. 434-7 et l’article R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEUDET

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308678

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de magistrate unique, a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 18 mai 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, le ministre avait pris en compte un stage de récupération de points effectué les 15 et 16 mai 2023, rendant la décision d'invalidation sans objet. Pour les infractions antérieures à la requête, les points retirés avaient été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route, rendant les conclusions correspondantes irrecevables. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CALDERERO

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13