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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600902

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'annulation d'un visa de court séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire attaquée. La demande est donc rejetée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESGREE

11 février 2026
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600079

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un justificatif d'identité. Le juge estime que le requérant, bénéficiaire d'une protection subsidiaire, n'a pas démontré l'urgence ni justifié avoir préalablement sollicité un titre de voyage auprès de la préfecture, une mesure qu'il pouvait entreprendre. L'ordonnance prononce cependant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, tout en rejetant le surplus de la requête au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

11 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207217

**Sujet principal** : Recours en responsabilité médicale engagé par une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un établissement hospitalier et son assureur, pour obtenir le remboursement des prestations versées à un assuré victime d'une infection nosocomiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer le montant exact de la créance de la CPAM. Il devra notamment vérifier l'imputabilité des différents postes de dépenses (soins, indemnités journalières) à l'infection nosocomiale, par opposition à l'échec thérapeutique initial, et tenir compte des règlements déjà effectués. **Textes appliqués** : Le litige est principalement analysé au regard des règles de la responsabilité médicale et du recours subrogatoire de l'assureur, impliquant le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.

Avocat : DE BERNY

11 février 2026• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601191

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de statuer sur une demande de titre de séjour et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant l'absence d'exécution comme un élément nouveau, le juge a modifié l'injonction initiale sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ordonné à l'autorité de prendre une nouvelle décision dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a alloué à la requérante une somme de 500 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

11 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601632

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ce type de mesure. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (astreinte, frais) ont également été écartées.

Avocat : DEME

11 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415513

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande principale de la société MJA, mandataire judiciaire liquidateur de GETMA INTERNATIONAL, concernant le remboursement d'un crédit de TVA. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car elle portait sur des créances de TVA pour lesquelles le droit à déduction était né avant l'ouverture de la procédure de liquidation judiciaire, et que ces créances relevaient donc de la masse de la procédure collective, ne pouvant être réclamées séparément. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 026 €) déjà remboursée par l'administration après l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les articles 269, 271 et 287 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 208 de l'annexe II et 39 de l'annexe IV du même code, relatifs aux règles de déductibilité et de déclaration de la TVA.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502732

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision fixant sa prime de service. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

Avocat : SELARL CLEMENT DELPIANO

11 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509533

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

10 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404037

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette les requêtes de Mme D... visant à annuler le refus de sa réintégration dans le corps des professeurs des écoles et la résiliation de son contrat d'enseignante contractuelle. La juridiction estime que la décision de refus de réintégration, prise par une autorité compétente, est légale au regard des exigences d'exemplarité et de confiance inhérentes à la fonction publique de l'éducation, fondées sur l'article L. 911-5 du code de l'éducation. Elle considère également que la résiliation du contrat de travail est justifiée par les mêmes motifs.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

10 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRANGE - MARTIN - RAMDENIE ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502565

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MEAUDE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303618

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C..., représentante légale de son fils mineur, d'une demande de provision de 15 000 euros pour les préjudices résultant de la chute d'une branche d'un chêne appartenant au département de la Gironde, survenue le 27 septembre 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité du département pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, estimant que la surveillance et l'entretien de l'arbre n'étaient pas suffisants pour prévenir un tel accident. En conséquence, il a condamné le département à verser la somme provisionnelle de 15 000 euros à la requérante, sur le fondement des principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics. La demande de garantie du département contre la société SMDA a été rejetée.

Avocat : DE BOUSSAC DI PACE

10 février 2026• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02980

Avocat : DEBORD

10 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02636

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

10 février 2026• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307557

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérantes suite à leur absence de réponse à une demande de maintien de leurs conclusions. Le litige portait sur un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuer un logement. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement en cas de défaut de confirmation de l'intérêt à agir.

Avocat : DE GRAEVE

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524031

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté de permis de construire modificatif. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : DEHU

10 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514952

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet des Yvelines pour la délivrance d'une convocation et d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction rejette la demande de l'État de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

10 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de provision d'une éducatrice de la PJJ sollicitant le versement d'une nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le juge estime que la créance est sérieusement contestable, car la partie antérieure au 1er janvier 2020 est prescrite (loi du 31 décembre 1968), et les conditions d'attribution de la NBI (décret et arrêté du 14 novembre 2001) pour la période postérieure ne sont pas établies avec une certitude suffisante pour accorder une provision (article R. 541-1 du code de justice administrative).

Avocat : DELARUE

10 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600330

Sujet principal : Demande de liquidation provisoire d'une astreinte pour inexécution d'une injonction judiciaire par le préfet. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge liquide provisoirement l'astreinte au bénéfice de la requérante, constatant l'inexécution par le préfet de l'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Textes appliqués : Articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative (régime de l'astreinte).

Avocat : EL IDE

10 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02971

Avocat : DEFRADAS

10 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)