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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02983

Avocat : DEFRADAS;SELARL ALQUIER ET ASSOCIES

10 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03223

Avocat : DELPY

10 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01314

Avocat : DEWAELE

« Précédent135136137138139140141Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
• 3e chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02480

Avocat : DE FROMENT

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01769

Avocat : DE LARMINAT

10 février 2026• 6ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02092

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01122

Avocat : DELECROIX AURÉLIEN

10 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01902

Avocat : FERNANDEZ STEPHANE

10 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02307

Avocat : CASAGRANDE

10 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517963

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour pluriannuelle déposée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, car le requérant n'a pas préalablement déposé de demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il constate la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par le code des étrangers, et annule cette décision. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle au requérant dans un délai de deux mois. **Textes appliqués** : Articles L. 424-9, L. 561-1, R. 424-7, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521838

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à liquider une astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance. La juridiction constate que le préfet des Hauts-de-Seine a exécuté l'injonction en délivrant un titre de séjour puis un récépissé, malgré un délai initialement dépassé. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : FERNANDEZ

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600178

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressé étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, ce qui suffit à garantir sa situation administrative pendant l'instruction de son recours au fond. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : DE METZ

10 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant suspendu le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas apporté d'éléments précis démontrant une atteinte grave à sa situation professionnelle. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux du moyen de légalité.

Avocat : DEUTSCH

10 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03569

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 février 2026• 6ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500364

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme C..., conteste la décision du CIVEN du 20 mai 2025 fixant à 4 650 euros l'indemnisation de ses préjudices en tant qu'ayant droit de sa mère décédée. La requérante critique le rapport d'expertise médicale du Dr G..., estimant qu'il minimise le lien de causalité entre le cancer du poumon et le décès, et sous-évalue les souffrances endurées et les préjudices extrapatrimoniaux. Le tribunal rejette la demande de désignation d'un nouvel expert, estimant que l'expertise réalisée par le CIVEN, conforme au décret n° 2014-1049 du 15 septembre 2014, est suffisamment contradictoire et que les critiques de la requérante ne remettent pas en cause sa validité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le montant d'indemnisation proposé par le CIVEN.

Avocat : FIDELE

10 février 2026• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600461

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. C... d'un recours contre un arrêté fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, constate que l'intéressé n'est plus placé en rétention administrative et réside en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de l'étranger. Par souci de bonne administration de la justice, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CIMADE

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510259

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un permis de construire délivré par le maire de Lus-la-Croix-Haute. Le requérant, propriétaire de plusieurs biens dans le hameau, n'a pas démontré que la construction projetée affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas établi de perte de vue ou d'atteinte à la valeur de ses propriétés, ni justifié d'une qualité de voisin immédiat. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GULLUDEC

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601278

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Erevan Market" pour trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi qu'une urgence liée à la pérennité de son activité. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré la nécessité d'une intervention à très bref délai, et a donc rejeté la requête sans examiner le fond de l'atteinte alléguée.

Avocat : BENABDESSADOK

10 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403887

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... D..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire (délégation de signature établie) et en estimant que sa motivation, fondée sur la violation d'une ordonnance de protection et l'absence de titre de séjour, était suffisante au regard des articles L. 613-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA. La décision a également considéré que la durée d'un an de l'interdiction de retour était conforme aux dispositions de l'article L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : SKANDER

10 février 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511194

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur la demande de frais de l'instance. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de celle-ci.

Avocat : DEWAELE

10 février 2026