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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans. La juridiction a jugé que le refus de la préfète, fondé sur une menace pour l'ordre public liée à une condamnation pénale de l'intéressé, était légal. Elle a appliqué l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un tel refus, et a estimé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne faisaient pas obstacle à cette appréciation de l'ordre public.

Avocat : DEME

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515096

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Ain, agissant par délégation, était compétente, que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux de la situation personnelle. Il a estimé que les mesures, prises au titre des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient justifiées par le comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public, sans méconnaître ses droits au respect de la vie familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADESCU

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515134

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour "salarié" par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant ne détenait pas l'autorisation de travail préalable exigée par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 5221-2 du code du travail. Le tribunal a également estimé que le défaut de production de cette autorisation, imputable à l'employeur, ne constituait pas une circonstance indépendante de la volonté du requérant justifiant une régularisation.

Avocat : DEME

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515355

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour prononcées par la préfète de l'Ardèche. La juridiction a estimé que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale, et que le caractère tardif de sa demande de régularisation, combiné au rejet définitif de sa demande d'asile et au non-exécution de précédentes mesures d'éloignement, justifiait le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELBES

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515356

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement. La juridiction a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et que les griefs tirés de l'article 8 de la CEDH et de l'intégration familiale n'étaient pas de nature à justifier la délivrance d'un titre. Les décisions attaquées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, sont ainsi confirmées.

Avocat : DELBES

10 février 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505972

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune d’Antibes pour un préjudice subi lors d’une chute sur un cheminement piéton. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa demande. Par une ordonnance du 10 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DEMES AVOCATS

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210525

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain, formée par le maire de Marseille. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et que les pièces manquantes demandées avaient été fournies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de pièces complémentaires était régulière et que la requérante n'avait pas fourni les documents exigés dans le délai imparti, rendant ainsi la décision tacite d'opposition légale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-38, R. 441-9, R. 441-10, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308939

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant l'opposition tacite du maire de Marseille à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a considéré que la commune n'avait pas démontré que les pièces manquantes, réclamées dans un courrier du 1er mars 2022, n'avaient pas été fournies par la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'opposition tacite et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition, en application des articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 431-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601712

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre la décision du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône portant radiation du revenu de solidarité active (RSA) et notification d’un indu. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, notamment en raison du délai prévisible de jugement au fond inférieur à deux mois. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAPDEFOSSE

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601994

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension présentée par Mme A... B... contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la séparation d’avec ses enfants résultant d’un choix personnel et durable depuis octobre 2023. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAPDEFOSSE

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600246

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, que la demande de prise en charge aux autorités bulgares était établie, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Bulgarie, État responsable de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : DESSOLIN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303543

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement et d’une demande indemnitaire pour emprise irrégulière, a été sollicité par les parties pour homologuer un protocole d’accord transactionnel signé les 8 et 9 janvier 2026. Le juge administratif, après avoir vérifié la régularité de la transaction, a prononcé l’homologation de cet accord, mettant ainsi fin au litige. En conséquence, il a constaté le désistement d’instance et d’action de M. A... pour les deux requêtes (n°2303543 et n°2303544). Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303544

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'alignement et d'une action en cessation d'emprise irrégulière, a été saisi d'une demande conjointe d'homologation d'un protocole d'accord transactionnel signé entre les parties les 8 et 9 janvier 2026. Le tribunal a fait droit à cette demande, homologuant la transaction et constatant le désistement de M. A... de ses deux requêtes. Cette solution met fin au litige portant sur la propriété d'une parcelle et l'alignement de la voie publique, sans qu'il soit statué sur le fond des moyens soulevés.

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600969

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Hérault de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de changement de statut vers un titre de séjour « talent salarié qualifié ». Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la précédente demande de l’intéressé, déposée via le téléservice ANEF, avait été classée sans suite par une décision administrative du 2 février 2026, à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle. En l’absence de tout dysfonctionnement allégué ou établi, la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOURRET MENDEL

10 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600599

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A... contre la décision de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le demandeur n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et de la vulnérabilité de l'intéressé.

Avocat : DELAGNE

10 février 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203863

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., Mme E..., M. A... et Mme C... demandant l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Cergues ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division en vue de construire. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l’article R. 151-40 du code de l’urbanisme et les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) en n’incluant pas la parcelle B n° 293. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que ni le règlement du PLU ni les OAP n’imposaient que l’opération d’aménagement d’ensemble porte sur la totalité de la zone 1AUb. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503368

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Gard du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que les éléments fournis par Mme B... (attestation, contrat de travail de sa compagne) sont insuffisants pour démontrer une vie commune stable et ancienne justifiant un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBUREAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

10 février 2026• 4ème chambre